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Wednesday 08th of September 2010    

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Theologie morale PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pierre-Charles Aubrit Saint Pol   
Samedi, 14 Mars 2009 00:00
 

 

 
 
 

 

LES DIX COMMANDEMENTS

 

 

 

 

 

Du législateur,

du Droit moral et de la Loi  morale naturels…

                                                               …à la Délinquance.

 

 

 

 

 (Écrit avec la collaboration de Me. Denise Croenne)

 

 

Il nous est annoncé, qu’à l’Automne  prochain, le parlement sera saisi pour débattre de la révision des lois de bioéthique. (ici)

Le Père Patrick de Vergeron, métaphysicien, considère que la multiplication de ces lois dites de bioéthique constitue une attaque radicale annoncée dans Daniel : « …atteinte contre le Saint des saints. » Il s’agirait pour lui du plus grave péché que l’homme soit capable de porter contre Dieu. Ces lois permettent à l’homme d’intervenir au lieu même où s’unissent le spermatozoïde et l’ovule[1]. Il pense qu’à cet instant là Dieu, en personne, intervient pour donner l’âme. Il est vrai que c’est l’unique moment où Dieu est réellement présent en l’homme en tant que Créateur. C’est à cette condition temporelle, en ce lieu de l’anatomie native, que se pratiquerait le clonage.

 

D’autres pensent que l’ouverture de la boite de Pandore commença avec la dépénalisation de la pratique de l’avortement. Le débat reste ouvert… Le fait est, qu’il n’existe pas de définition théologique quant au moment où le corps animal de l’homme reçoit l’âme qui fait de lui un humain. "   Il faut préciser à ce point du développement, que le Magistère s'est prononcé plusieurs fois : dans son encyclique Ev. Vitae, J.P.II le Grand a même engagé l'infaillibilité sur la définition de l'avortement, laquelle comporte: l'existence de l'être humain depuis le début de la conception jusqu'à la fin etc... Plus tard, le 4 février1996, il enseignera : "l'âme spirituelle (créée par Dieu)imprègne et vivifie le génome de l'homme... L'instant biologique a donc été désigné par Jean Paul II."   Mais si ce problème est d’un grand intérêt, il peut, à certains égards, être considéré comme une dispute aussi peu utile que celle concernant le sexe des anges. Nul ne peut préciser le moment exact où l’âme est déposée. Mais cette affirmation ne vaut que pour la définition dogmatique. Il faut considérer que l'enseignement du Magistère peut se répandre sur n'importe quel sujet sans qu'il soit nécessaire d'établir une définition dogmatique, celle-ci d'ailleurs est la conclusion normale de tout un travail en amont. C’est-à-dire le moment où l’embryon devient radicalement et pour l’éternité une personne.

Mais si pour certains, le fait qu'il n'y ait pas encore de définition dogmatique engageant toute l'Église soit une opportunité pour donner une apparence de légitimité aux lois qui renversent l'ordre naturel, il leur faut considérer, par intégrité intellectuelle, que le zygote, c’est-à-dire l’ovule fécondée par le spermatozoïde, avant même qu’il ne reçoive l’âme, est héritier de tous les ascendants dont il est issu. Aussi, convient-il de considérer cette semence d’homme non habitée par l’âme comme humanoïde supérieur, car il ne lui manque plus que l’âme pour être pleinement homme. Donc ce devenir d’humanité pose des problèmes majeurs philosophiques, moraux et spirituels, car la manipulation qu’il subit par l’homme engage certes le devenir immédiat de ce vivant, mais par effet immédiat celui de l’intervenant en considérant l’intention qui précède l’intervention selon qu’on voudra soigner, interrompre, modifier. La charge morale est ici prédominante. Quoi qu’il en soit, nous ne sommes donc pas en présence d’un problème exclusivement religieux, mais bien d’un problème de droit moral et de loi morale naturels. Problème qu’on ne peut ignorer à moins de se transformer en ce surhomme qui évolue au-delà de sa propre conscience. C’est alors le désespoir des glaces…

 

Le débat est moral. Il porte sur le sens que l’on donne à la vie, la place qu’a un petit d’homme. Il rejaillit sur la grandeur et la dignité de l’homme et de la femme. Il agit sur la finalité de la race humaine. La question est ontologique : l’homme a-t-il en lui-même sa propre finalité ou lui est-elle extérieure. Si on considère que la qualité ordonne la matière, il y a donc bien une qualité supérieure à l’homme et dans laquelle il est appelé à s’accomplir, car celle-ci est nécessairement sans origine, sans dépendance.

 

Ces enjeux sont une authentique dramatique. Ils englobent le regard que l’homme va porter sur lui-même : un simple facteur économique et de consommation courante ? Quid de sa nature profonde ? Quid de sa relation avec la transcendance ? Quid de son immanence et de sa culture ? Sera-t-il encore capable de découvrir sa grandeur ? La société qui en résultera aura-t-elle toujours sa capacité à l’espoir et à l’espérance ? La société humaine parviendra-t-elle à se maintenir dans le rayonnement de la Révélation de Dieu ou s’en détournera-t-elle pour se donner à un autre dieu, un dieu à son image : rassurant, flatteur, exaltant l’orgueil ? Un dieu dans lequel, elle trouvera sa complaisance ? Sans doute, sera-t-on alors en présence d’une terrible réduction de nous-mêmes. Nous ne serions non pas humbles, mais nous subirions le résultat d’un orgueil si désespéré qu’il nous imposerait nécessairement une réduction de tout ce qui aujourd’hui nous fait être.

 

Le Comité de Révision de ces lois de bioéthique a une obligation de vérité envers le peuple. Malheur à ses membres qui se détourneraient de ces questionnements et ne les exposeraient pas selon les règles qui fondent la démocratie.

 

 

La culture révolutionnaire, terreau de tous les désordres :

 

 

On considérera dans un premier temps l’évolution des sciences et des techniques. Elle a pris un chemin qui ignore le droit moral naturel et la loi morale naturelle. Elle est l’un des aboutissements logiques de la culture révolutionnaire qui, selon l’antériorité (ses racines historiques et philosophiques) a pour axe principal, son opposition radicale à Dieu et aux religions. Car cette culture s’est consciencieusement structurée sur le rejet de la transcendance, sur le rejet d’une Vérité révélée faisant autorité.

La culture révolutionnaire est, dans son essence, le coffre historique contenant toutes les boites de Pandore pour toute la durée qui est encore consentie au genre humain. C’est la révolte permanente de l’homme contre l’idée de Dieu et donc contre lui-même qui détermine substantiellement l’usage qu’il fait de sa liberté en utilisant des applications scientifiques. Il tend alors à se construire une nouvelle échelle morale dont il est la référence exclusive, ce qui a pour conséquence de produire un chaos au sein du socle qui soutient sa personnalité, qui soutien son être.  L’homme moderne, par son orgueil, s’est créé un mouvement que plus personne ne sait comment maîtriser. Il consiste en une appétence sans conscience qui a pour alliée une supposée justification idéologique, que sous-tendent la dictature de l’humanisme athée et un hédonisme insatiable, doublé d’un affairisme qui, à ce stade, plonge dans l’infrahumain. C’est ce qui explique, en dehors de la complexité du sujet, l’indifférence du peuple qu’on convainc mensongèrement du caractère inexorable de l’évolution des sciences[2].

 

Le Comité de Bioéthique et la Commission de Révision des lois de bioéthique devraient considérer attentivement les implications sociologiques de l’ensemble de ces lois. Quand sera-t-il véritablement ?

Si nous considérons la situation actuelle au vu des informations que je reçois, il est à craindre qu’ils ne s’en soucieront pas. En effet, il est toujours interdit de soutenir une thèse sur les effets sociologiques de l’IVG. C’est un sujet déclaré politiquement incorrect. Ce qui en dit long sur les libertés en France !

En quoi ces inquiétudes se justifient-elles pour nous catholiques ?

Si nous considérons la loi sur la contraception, dite loi Neuwirth, nous nous apercevons qu’elle a progressivement soustrait l’acte sexuel du droit et de la loi moral naturels. Il n’est plus qu’un utilitaire de simple consommation. En effet, il n’est plus reçu comme le lien exprimant l’unité du couple. Cette loi n’a pas empêché le développement exponentiel de la pratique de l’avortement. C’est ainsi qu’un ami médecin me confia avoir eu à s’occuper d’une jeune femme de 23 ans qui avait pratiqué sur elle-même 13 avortements. L’une de mes filles m’informa, qu’une de ses condisciples âgée de 16 ans en était à son quatrième avortement. Le premier fut pratiqué à l’âge de 13 ans. Ce ne sont pas là des cas exceptionnels, bien au contraire, il s’agit d’une effarante banalité.

L’IVG qui devait limiter les avortements clandestins et secourir les femmes qui risquaient leur vie, était au nombre de 35 000 illégaux et non pas de 95 000, chiffre mensongèrement avancé pour justifier cette loi. Il est passé à 250 000 légaux, doublé par les illégaux. On sait, que le Planning Familial aide les femmes à avorter bien au-delà de ce que la loi autorise. Il n’hésite pas à tuer l’enfant qui naît après avoir était l’objet d’une tentative d’avortement qui a échoué. (L'infanticide aux USA) Cette pratique n’est pas l’exclusivité des Etats Unis, elle est courante en Europe.  Il n’est qu’à voir les bateaux avorteurs.

La loi de bioéthique voulue par Jacques Chirac alors qu’il s’était engagé sur son honneur à ne pas autoriser ces pratiques, et contrairement aux affirmations mensongères de l’Etat, autorise bien le clonage humain reproductif. Non seulement il l’autorise, mais protège les cloneurs de toute plainte. En effet, seul le cloné peut porter plainte dans les conditions suivantes : il doit attendre dix années après sa majorité légale, et sa plainte doit être portée auprès du Procureur Général de la République qui est seul à décider de la légitimité sans aucun pourvoi pour le plaignant en cas de rejet de celle-ci. Par ailleurs, le clonage peut être pratiqué en dehors de l’assentiment des donneurs biologiques. Des essais dans cette direction se pratiquent déjà dans les laboratoires.

Il convient ici de rappeler que tous les ministres approuvèrent cette loi, à l’exception d’un seul qui eut le courage d’exprimer son opposition, et qui fut l’objet d’un scandale à seule fin de le discréditer. M. Sarkozy fut du nombre de ceux qui approuvèrent cette loi. Il n’y eut aux chambres que sept élus dont cinq sénateurs et deux députés qui votèrent contre…

Si nous considérons l’actuel projet de loi sur la parentalité non-biologique et le fameux discours de St. Etienne que prononça M. Sarkozy lors de sa campagne aux élections présidentielles, il est à craindre que la révision de la loi de bioéthique évolue vers une aggravation des dispositions contre le droit moral et la loi morale naturels. Pourra-t-il survivre politiquement sans satisfaire aux exigences des dictateurs de l’humanisme athée et hédonistes ?

Les manipulations génétiques trouvent un écho favorable dans le peuple, car elles sont présentées comme étant d’un profit médical certain dans l’avenir, ce qui est un mensonge sauf à pratiquer l’eugénisme. Elle s’appuie sur des intellectuels qui formatent les esprits à l’idée que la souffrance au tant que la mort est inacceptable, et que l’homme finira par les repousser si loin, qu’on envisage qu’il puisse parvenir à l’éternité. Ce délire d’orgueil repose sur une inquiétude métaphysique qui habite naturellement tout homme et qui se traduit par toutes sortes de projections aboutissant à la négation de la condition humaine dans toute sa vérité et sa radicalité. L’homme cherche à se saisir de l’Arbre de Vie. Il réplique le péché originel. Il veut se saisir du pouvoir de Dieu : la possibilité de créer la vie ! Ne nous leurrons pas, derrière des enjeux économiques particulièrement immondes, se cache cette appétence orgueilleuse de se saisir de la possibilité de créer la vie. L’homme se fait Dieu par lui-même.

Il paraît de plus en plus évident pour un observateur attentif que le boum des délinquances et notamment la délinquance juvénile est proportionnel aux lois qui renversent le droit moral naturel. Elles produisent une onde de choc dévastatrice qui s’étend à toute la société. Cette dernière en arrive par ne plus savoir distinguer ses repères naturels tant ils n’apparaissent plus légitimes ou essentiels. En effet, dès l’instant où l’homme s’autorise à légiférer contre l’ordre établi par Dieu, il doit comprendre qu’il provoque un désordre, voire un chaos habité par les anges mauvais. Ces anges déchus accélèrent les satisfactions d’orgueil qui aboutissent à un aveuglement que Dieu laisse s’installer à l’exemple de pharaon au temps de Moïse. Plus grave encore, Dieu peut lui-même être l’auteur de cet aveuglement, afin de mieux confondre les orgueilleux et exalter les humbles[3].

Le législateur enlève toute légitimité à l’exercice de son pouvoir politique en renversant l’ordre naturel de la création, car il renverse, par effet sournois quoique involontaire, la conscience morale des citoyens. Mais plus grave, par ces lois qui impliquent les institutions, il retire tout ou partie de leur légitimité. C’est ce que subit de plein fouet l’institution judiciaire. Pourquoi respecterait-on les lois et les convenances de la société ? Aucun homme, aucun pouvoir n’a mandat de renverser l’ordre naturel.

Le bouleversement de la conscience morale des individus et du peuple a une incidence majeure sur les couches les plus basses de la psychologie humaine, ce qui produit une aggravation des états d’angoisse,  d’où l’accroissement des suicides chez les jeunes, chez les adultes de 25 à 40 ans et  les plus de 60 ans. A cela, s’ajoute la solitude due aux ruptures sociologiques liées à l’explosion des séparations et des divorces. Ces atteintes touchent toutes les structures ontologiques et spirituelles d’où l’éloignement de la pratique religieuse, de la perte de la foi qui passe par une étape de révolte contre la religion qui devient un obstacle objectif à la satisfaction des désirs immédiats ou plus éloignés. De plus en plus de personnes cherchent à justifier leur refus des religions sous le prétexte de leur inadaptabilité à la société. En fait, on veut faire porter la responsabilité de ses choix sur l’autre. C’est le mode accusateur dans toute son horreur : l’homme révolté contre Dieu et contre lui-même. Voilà, le désespoir que créent nos sociétés actuelles, si orgueilleuses de leurs sciences sans conscience.

Je ne crois pas qu’aucun gouvernement engagé dans cette voie infernale et sans issue aura le courage de dire : « cela suffit, nous nous sommes trompés ! » Rares seront ceux de nos politiques qui prendront le risque de ruiner leur carrière[4].  Non, cela n’arrivera pas, nos sociétés sont trop engagées dans les zones obscures de l’infrahumain pour pouvoir aujourd’hui se donner le coup de reins nécessaire à leur redressement.  Politiquement et sociologiquement, on aboutira à un régime policier, car il faudra bien faire respecter la loi par la force, la force la plus cruelle, la plus radicale. Cette situation inexorable ne tiendra que jusqu’à l’heure de Dieu.

Si je tremble, si je pleure c’est pour les générations qui suivent la mienne. Dans quel désespoir, nous allons les faire tomber… ? On le voit déjà : des délinquants âgés de douze ans et chefs de bande. Nos sociétés ne jouent plus leur rôle de prévention naturelle. Elles ne contiennent plus les individus en difficulté, en souffrance. L’un de ses pires mensonges est de dire qu’il n’y a pas plus de délinquance ni de crimes, mais que le nombre vient de ce qu’on les découvre mieux. Oui, il y a un nombre croissant de crimes et délits majeurs. Oui, les cas d’asociabilité se multiplient. La distorsion entre l’évolution des sciences et l’effondrement de nos sociétés est tout à fait proportionnelle.  La récente tuerie en Allemagne l’illustre. C’est le fruit de notre civilisation et de notre société. C’est son visage. Nous sommes des géants en voie de dégénérescence : « Le surhomme, une farce pour zombi… »

Ce qui a de pire dans tout cela, c’est que nous nous autorisons à des pratiques contre lesquelles nos parents se sont battus et que les nazis pratiquaient. Nous perdons toute légitimité à les juger … Nous sommes devenus des monstres à la conscience légale[5]. L’histoire n’aura pas pitié de nous.

Les lois qui renversent l’ordre institué par Dieu n’ont aucune légitimité. Elles peuvent et doivent être combattues à chaque instant. On ne doit pas se lasser de crier : «  NON ! » Elles préparent le triomphe dévastateur, mais provisoire de l’Antéchrist. Mais qui aujourd’hui y croit ou s’en soucie ?

L’efficacité du NON d’un catholique et d’un croyant en général dépend de sa vie de prière, de sa recherche de vie d’union à Dieu. La voie de l’humilité, de l’amour de charité et de l’esprit de pauvreté est la seule qui triomphera avec le Christ de l’esprit maudit du monde.

 

A ce document, je joins celui que m’a envoyé le Père Patrick de Vergeron, métaphysicien, l’un des spécialistes de la bioéthique. Ce document pédagogique est très dur. Il mérite toutefois une lecture attentive bien que ses conclusions n’engagent que lui, en ce sens que les questions soulevées sont ouvertes même si le Magistère les éclaire. La réflexion de ce prêtre est pénétrante, son expression peut choquer par la dramatique qu’il souligne à grands traits, mais comment faire autrement ?

 

Sur la question du monment de l'introduction de l'âme dans l'embryon :

 

Ce texte a pour auteur notre ami Arnaud Dumouch, spécialiste des fins dernières.

                  " Il est certain, en s'appuyant sur notre foi (l'Immaculée Conception, Visitation et présence de Jésus en Marie le lendemain de l'Annonciation), que l'on peut affirmer que l'âme est créée très tôt - quelques heures maximum.

                  Est-il possible d'affirmer avec certitude qu'elle est créée à l'instant même de la fusion des Gamètes ?

                  Réponse : NON !

                  Et voici quelques faits biologiques qui mettent le doute : il est possible de congeler un œuf fécondé à une ou deux divisions cellulaires. Il arrive aussi que ces embryons fusionnent pour former un seul être à deux ADN. Où est cette âme ? Fusionne-t-elle avec ces deux corps. Reste-t-elle à planer entre ce monde et l'autre au-dessus d'un corps congelé ?

                 Voilà pourquoi, il n'est pas certain à 100% que l'âme soit créée à l'instant même de la fusion des gamètes.

 

                 Objection possible: les vieux congelés anesthésiés n'auront plus d'âme... parce que l'âme ne sera plus active en eux ???

                  Réponse:

                   Il est impossible de congeler un vieillard. Il est impossible de congeler un embryon ayant subit ses divisions cellulaires durant quelques heures. C'est que, à partir d'un certain degré, l'unité d'être est manifeste et définitive.

 

                 2em Objection : l'acte de l'âme, c'est l'unité qu'elle opère avec le corps, ce n'est pas l'état ce conscience ou autre animation psycho- ... !

 

                 Réponse:

                 Justement, l'œuf fécondé n'a pas encore, dès le premier instant, son unité d'être parfaite. Si on divise en deux un embryon de quatre cellules, on obtient eux jumeaux homozygotes. On n’obtient qu'un seul enfant. Ceci n'est possible que quelques heures, avant que les cellules ne se spécialisent. Question : si chaque embryon avait déjà son âme spirituelle, où est partie l'âme du second enfant dont on a fusionné le corps avec l'autre ?

 

                 Conclusion:

                 De toute façon, ce débat théorique ne change rien à la prudence et à l'interdiction de l'IGVG et de la pilule du lendemain. Car, on n'en sait rien. Il vaut mieux donc dire que l'âme est créée "très tôt", même si on ne sait pas exactement quand. A l'instant de la fusion des gamètes ? A l'instant de l'union des deux ADN ? A la première division cellulaire ?  A la seconde ? L'Eglise n'a pas de réponses là-dessus. Le philosophe n'a que des approximations...

 http://eschatologie.free.fr

 http://docteurangelique.free.fr             

 

 

 


[1] Zygote, dès que le spermatozoïde a pénétré dans l’ovocyte. Cette première cellule fécondée appelée zygote va mûrir pendant plus  de 32 heures et aboutir au fameux instant Créateur (sur ce point la question reste ouverte) qui coïncide avec le déchirement du voile mitotique qui séparait encore les deux patrimoines parentaux. Le zygote devient à cet instant précis une Personne avec une cellule qui va aussitôt se multiplier en morula, blastocyste, puis fœtus, puis embryon, sans discontinuité spirituelle su génotype au phénotype.

[2] Il n’est pas sans intérêt d’observer la progression d’une des facettes de l’orgueil, celui désigné par : l’ignorance volontaire de la vérité et de sa compréhension. Sa progression est vertigineuse, dans les années soixante-dix et jusqu’à ces cinq dernières années, elle pouvait se dissimuler encore dans le sillage de la dictature de l’affect. Mais grâce aux prises de positions de plus en plus claires du Magistère face aux bouleversements de nos sociétés, cette dissimulation n’est plus possible. C’est une des formes majeures de l’orgueil, elle l’enferme dans une situation permanente du rejet, elle est le terrain d’avant-garde de l’apostasie massive qui plonge déjà dans les dorures de l’Antéchrist.

[3] Confère le Magnificat.

[4] Les catholiques ne doivent plus s’engager dans des mandats nationaux, ni européens, car ils doivent être en cohérence avec leur foi. Il ne faut plus que se multiplient les Boutin, Accoyer, Fillon…

[5] La responsable du Téléton interpellée au sujet des pratiques eugénistes répondit : « c’est légal et moral, la loi le permet. » Depuis quand, la loi était-elle une référence morale ? Les nazis ne disaient pas mieux.

 

 

 


 

 

« L’autorisation du clonage reproductif, dont il est fait mention dans l’article précédent, trouve son explication dans l’étude commentée de l’article 21 de la loi de bioéthique : L’article 21 contre le clonage reproductif restreint l’interdit à toute « intervention ayant pour but de faire naître un enfant génétiquement identique à une autre personne vivante ou décédée. »

Cette disposition n’interdit plus le clonage humain reproductif pratiqué à partir d’embryons sauf pour les êtres humains impliqués dans le droit de filiation. Le problème de cette permissivité de la loi vient de ce que le droit français ne reconnait pas l’embryon comme un être humain, comme une personne, si bien que le principe du clonage reproductif devient légal. Ce détournement du droit se retrouve dans la pratique eugénique que la loi interdit, mais qui, dans le cadre du dépistage prénatal, est pratiquée légalement en s’appuyant sur le même vide juridique : l’embryon n’est pas une personne.

Il faut savoir que l’article L.1245-4 donne une compétence exclusive au Ministre de la Recherche et de l’Agence de Bio médecine (art.6 et 7) pour l’autorisation préalable d’importation et d’exportation de cellules souches embryonnaires prélevées sur des embryons (sans exclure des embryons clonés) dans des pays à la législation plus laxiste qu’en France tel : la Chine, Israël. Le professeur Axel Kahn, défenseur de l’avortement, reconnaît devant les sénateurs, novembre 2001, que la loi française de bioéthique rend de fait le gouvernement impuissant à s’opposer à la libération de la loi concernant le clonage reproductif.

Rien de tout ceci n’eut été possible sans la très catastrophique loi de dépénalisation de l’avortement, l’IVG. Cette loi, préparée dans les esprits, par la loi Neuwirth et par toute une culture née des idéologies structurant l’humanisme athée, constitue le principe juridique d’une conscience sans morale vivante, remplacée par une conscience légale, la même dont se réclamaient les nazis lors de leur procès. Cet effondrement de l’être, cette atomisation métaphysique trouve un allié dans l’absence de l’enseignement de la métaphysique chrétienne qui, jusqu’à ces dernières années, n’était que très rarement enseignée.

Nous avons tout à craindre quant à l’aboutissement de la révision de la loi de bioéthique ; la mise sur pieds des réunions nationales et régionales ne laisse guère d’espoir à une correction de celle-ci, nous allons assister à son élargissement progressif certes, mais inexorable. C’est là l’objet de cette pédagogie de perversité… endormir les consciences et obtenir par des campagnes ciblées un acquiescement progressif.

La solution n’est plus que dans les mains de Dieu. C’est la prière du pauvre qui obtiendra cette intervention. » Pierre-Charles Aubrit Saint Pol

 

Etats Généraux de bioéthique : l’inacceptable négationnisme !- du Père Patrick de Vergeron et de Vigilance-clonage international –

Au diable sa pierre ? A nous le galet !

Propositions d’action bio-ontologique

 

Pourquoi me direz-vous, ce mot "ontologique" ou « bio-ontique » au lieu de "bio-éthique"? Parce que chacun peut, a pu et pourra constater la véritable efficacité des entreprises de réflexion dites « de bioéthique » : leur efficacité et la probable finalité de leur mise en place consistent de facto  à désinformer,  occulter,  nier la question posée par l’agression ontologique du bio pouvoir … contre tous les principes d’ordre : métaphysique, ontologique, et aussi disons-le : théologique, biblique, spirituel, et religieux.

 

[Qu’est ce que le Biopouvoir ? C’est l’ensemble des forces du politique et du lobby scientifique et financier qui s’associent pour imposer des évolutions inacceptables si elles étaient dévoilées telles quelles au grand jour (expression de la revue Science et Vie et dans les médias de 2004 à l’occasion des ébauches de discussions apparues dans les heures de la préparation d’une loi que Mr Jospin et ses amis souhaitaient novatrice en matière de clonage]

 

Pour mieux le comprendre, nous proposons ce schéma :

Le discernement et le jugement sur les «bio-transformations» [c’est à dire les projets faits au niveau scientifique de «créer du nouveau » au niveau biologique : clonage animal, clonage humain, chimères, manipulations essentielles du monde génétique etc.] se décomposent en quatre directions :

 1/  Le bouleversement ontologique : contre l’essentiel de l’humanité ? Pollution ontologique, infestation cachée du Bien Commun collectif? [Qu’entendons nous par : « essentiel de l’humanité » ? Il faut entendre sous cette expression tout ce qui appartient à l’essence, au fondement, au plus important des caractéristiques de la nature humaine, ce qui fait la substance de son espèce, et qui ne se partage pas avec le monde animal, ni avec le monde de la vie, plus général, ni avec son conditionnement extérieur ou intérieur (qui lui est par définition plus inessentiel, plus périphérique, moins important pour  la survie de l’humain)] (voir exemples de thèmes et d’idées en note[1])

2/  Deuxième volet : La négation métaphysique : il s’agit de relever tout ce qui risque de bouleverser les sources des lois anthropologiques en lien direct avec la régulation de la nature entière, comme de leur lien avec la Transcendance dans sa source. Dit autrement : tout ce qui met en Danger l’unité du genre humain, et l’idée même d’humanité, mais aussi et surtout son lien vivant avec sa Source transcendantale, et enfin tout ce qui désorganiserait les lois naturelles ontologiques de notre univers organiquement reliées à la préservation de ces sources de l’humain authentique. [Exemples dans le dernier paragraphe en bas de cet article : droits de la Nature]

3/ La Transgression religieuse : contre le Sacré et la Présence effective du Créateur, en Abomination contre sa Personne : voir les notes de Vigilance-Clonage international ) : La différence énorme entre le groupe « avortement, euthanasie, holocauste, génocide »    et … Abomination du clonage suit la libératrice distinction entre les  deux dignités sacrées qui se conjoignent dans le principe de la vie embryonnaire : la Vie et la Source Absolue de la vie[2].    

4/ L’imprudence éthique : contre la nature, les droits fondamentaux de la vie, et la dignité de l’existence libre et ontologique de l’humain, et tout ce qui est au dessus des lois civiles…Par exemple, on comprend que même si la loi autorisait le bébé médicament (fabriquer et faire des bébés pour faire des médicaments), une loi supérieure l’interdirait quand même absolument : celle du bon sens, du Droit naturel au dessus des lois humaines, et celle de la voix de la conscience encore éveillée.

5/ La bio-éthique : contre des principes extérieurs n’intéressant que la conduite à tenir selon des critères scientifiques, d’efficacité, de faisabilité au plan politique, ou d’économie... Par exemple on discutera surtout pour indiquer que « après tout », il est préférable d’investir sur des cellules souches adultes (moins risqué pour la santé, plus facile, plus économique) que sur des cellules souches embryonnaires (qui implique de faire d’abord un clone humain avant de l’utiliser), pour un résultat identique ..  [( voir le merveilleux et méritant site de genetique.org)]

Or, l’entreprise bioéthique ne s’inscrit que dans cette cinquième perspective. Elle écarte par principe, ouvertement, assez violemment, et anti-démocratiquement, les quatre autres voies… Or ces quatre autres dimensions de la question s’avèrent beaucoup plus essentielles à la respiration libre de notre conscience collective ou personnelle ! L’entreprise bioéthique semble avoir été instituée et encouragée par le Biopouvoir à des fins inavouables: limiter, étouffer et camoufler au maximum le scandale politique de l’aversion populaire face à l’inacceptable intrusion du bio pouvoir dans les dimensions de l’essentiel de tous : le lien entre le corps, l’origine, la personne et la collectivité, l’Humain et sa Source. Elle a d’ailleurs été lancée institutionnellement par MM. Jospin et Mattéi, les deux grands acteurs de la libéralisation du clonage de l’homme par la loi ! 

     

[images synthétiques : des clones en maturation venant du ciel technologique, une chaîne ADN qui montre que nous touchons à la maîtrise des connaissances  scientifiques sur  le macrocosme comme sur le microcosme, le doigt créateur divin nouveau, en somme, pour Le remplacer !]

 

Propositions d'action bio-ontologique :

1/ Prendre enfin le temps de visionner la conférence de presse du Comité de pilotage des Etats généraux de bioéthique sur le nouveau site, le "site du Pouvoir":  http://www.etatsgenerauxdelabioéthique.fr

2/ Constater que tout est "ficelé" pour que les organisateurs des Etats généraux n'aient pas de gens convaincus face à eux. Auraient-ils peur de débattre face à Xavier Lacroix, Mgr Fort, Mgr Rey, Mgr Barbarin, Pierre-Olivier Arduin, Jean Pierre Dickès, Liberté politique, Vigilance-clonage, la Fondation Lejeune (important pour l’aspect scientifique), etc ?

 

Mais, bien que le sachant, cette conférence de presse nous laisse pantois devant  tant de cynisme… et d'intelligence au service finalement des "grands projets" de la culture de mort. 

 

Par exemple Mme Bachelot comme M.Léonetti se sont permis d'ironiser sur leur refus de laisser participer des hommes d'Eglise en tant que "jurés" ou "grands témoins"… car cela ferait désordre dans un contexte de laïcité! Ca alors ! Il y aurait donc des sous-citoyens ? Ce qui fait désordre c'est de refuser d'entendre l'Eglise catholique, qui rappelle la "dignité de l'homme" qu'il faut préserver. Si tu portes des exigences bio-ontologiques, tu es un sous-citoyen ?

 

Ce qui fait désordre aussi, c’est le prolongement du mensonge. ET voici de quel mensonge nous avons à parler : on a fait croire que la loi de bioéthique interdisait toute forme de clonage humain ; c’est le contraire qui est vrai ! La loi française de 2004 condamne en prologue tout clonage d’homme comme un crime contre l’espèce humaine ? Elle ouvre cependant en ses articles concrets toutes les portes (reproductif, scientifique, thérapeutique, import-export)  à sa possible réalisation ‘en certains cas’ !!! On le comprend un peu maintenant avec les autorisations (toutes accordées sans exception) données par l’AGPH (Agence gouvernementale chargée de donner des passe-droits au clonage … pour la recherche). Il faut lire les articles de lois autorisant possiblement « la Chose » sous tous rapports dans le décryptage des textes inouïs de la loi de 2004 (pas difficile à comprendre, vous verrez ! Et jamais relevé par les bio-éthiciens de profession !!!).

 

 Pour clouer le bec à vos contradicteurs, ligne par ligne, vous avez l’expertise, très facile et accessible en pdf : Elle vous fera voir et vous permettra d’expliquer sans risque d’être contredit, comment, article après article, la loi détourne le principe d’une condamnation.

Ailleurs ils précisent qu'ils ont recours à un prescripteur. Ce prescripteur, non révélé pour l'instant, tirera au sort les jurés et témoins parmi un panel de plusieurs milliers de noms : ainsi nous serons certains de ne pas avoir de personnalités opposées trop compétentes pour pouvoir en parler !!. Et les jurés seront formés au débat, en deux week end, pour garantir leur respect de toutes les opinions… même les plus condamnables comme l'eugénisme…Bref, si un témoin passe par les mailles du filet, il devra respecter la règle de ne pas avoir l’air de condamner ceux qui sont trop libéraux à son goût ! Malicieuses dispositions !

 

Ils devront aussi prendre en compte les législations internationales… pour que la France ne soit pas pénalisée (financièrement s'entend) par des recommandations pro-vie… Enfin, pour clore le tout, de toutes les façons, les Etats-Généraux n'ont qu'un rôle consultatif. C’est au Pouvoir de décider.

      
! Stop !   [chimères homme-animal exposées à Tokyo]    ! Stop !

A nous de visionner cette conférence de presse… vraiment très instructive sur l'hypocrisie du Pouvoir… car il n'y a rien de "citoyen" dans tout cela…

3/ Ayant constaté que tout est si bien « ficelé », ne pas penser qu’il n’y a plus rien à faire qui soit en notre pouvoir. Nous devons nous entraîner à l'honneur d'avoir ‘combattu’. N'est-ce pas quand tout est perdu si nous le méritons par la prière et la pénitence… que Dieu se montre?  Car Dieu se fera fort dans notre faiblesse, si nous apportons notre petite pierre ! Si nous apportons notre petite action humaine.

[cet enfant est le résultat de manipulations génétiques à base d’uranium]

On comprend mieux le titre de cet article: "Au diable sa pierre ..." :

Bon : Il n'est même pas question que l'on nous laisse être de simples auditeurs aux trois forums "citoyens" et au colloque final ? Mais il y a encore les "espaces régionaux de bioéthique" qui peuvent nous être ouverts… Les réunions qui s'y tiendront peuvent permettre de faire réfléchir des participants : parmi ces participants, il se trouvera toujours, immanquablement, de futurs jurés ou de futurs "grands témoins". En effet, ces "espaces bioéthiques régionaux" ont lieu sous la gouverne des CHU ; ils naviguent donc dans la pépinière des "grands témoins" choisis dans un panel de 700.

Le remue-ménage organisé par le Pouvoir pour donner l'illusion de "démocratie" aboutit finalement  à un grand brassage d'idées… qu'il croit pouvoir contrôler. (pour ce genre d’idées que le pouvoir voudrait sans doute évacuer, voir en note quelques aveux de nos députés lors du vote de la loi supposée aujourd’hui en discussion[3])

En ce grand brassage d'idées, le diable "porte une pierre"… et nous pouvons porter notre petit galet, comme David face à Goliath.

Le Saint Esprit prolongera le fait de notre présence dans ces réunions, comme un levier, comme le souffle sur le levain d’une pâte ! Mais c'est à nous de trouver moyen de participer à ce brassage d'idées, pour qu'il y ait "brassage" et non endoctrinement exclusif de la culture de mort.

4/ Comme toujours: prière et action. Prions, car tout dépend de Dieu, mais agissons comme si tout dépendait de nous. D'abord prier par saint Joseph… car saint Joseph est Patron de l'Eglise universelle, si malmenée de nos jours et que l'on refuse d'écouter. St Joseph est "l'homme de la situation". Pourquoi ? Parce qu’il est l’homme de la Paternité. L’Homme Juste. L’Homme ajusté à la Paternité de Dieu. L’Homme du Silence efficace.

Comment lui remettre notre incapacité ? En le priant d'intercéder auprès du Saint Esprit avant et  pendant les Etats généraux de bioéthique… Et,  dès que la Providence le rend possible, nous mettre sur le chemin qui nous conduits aux endroits des réunions de ces "espaces régionaux de bioéthique"… Là, faire passer  avec lui le message de l'Instruction Dignitas personae, qui traite simplement et exhaustivement de tous les cas qui se posent en matière de bioéthique et dont auront à traiter les Etats généraux. 

En allant à tout le moins nous éclairer nous-même : considérer au moins un peu les dimensions ontologiques de cette ultime Transgression dans la page « Institut Nazareth » du site de Vigilance clonage International

(Voir enfin, plus bas, une liste de réunions déjà annoncées).

A nous de lire les 27 pages de cette Instruction: c'est peu et cela suffit pour que nous soyons imbattables, au cas par cas. Servons-nous des indications données dans « Institut Nazareth »  par exemple. Servons nous des cas étudiés dans Dignitas personae. Avec ces quelques lignes, nous avons largement de quoi participer à la rubrique "contribution" du site du Pouvoir ….

(Sans faire de copier/coller, attention : voir plus bas la règle !) :

http://www.etatsgenerauxdelabioethique.fr  où l'on demande notre avis, pour une fois, sur chaque cas, avec la "promesse" de le publier dans ce site. Là aussi vous pouvez, peut-être, faire réfléchir des internautes, futurs "jurés ou futurs "grands témoins".

Et le Saint Esprit fera le reste. Mais attention: les "espaces bioéthiques régionaux" sont sans doute aussi "verrouillés" que les forums "citoyens", au moins par l'état d'esprit ambiant, eugéniste et on ne sait si vous pourrez semer utilement. A essayer cependant.

 

5/ Pourquoi enfin ne pas créer nos propres "espaces" ouverts, eux, au grand public? L'expression "espaces bioéthiques régionaux" étant déjà prise et confiée aux CHU, je vous propose l'expression:

"espaces bio-ontiques régionaux"

Pourquoi donc, ce mot "ontologique" ou « ontique » au lieu de "éthique"?

Prenons pour mieux comprendre ce que vient d’expliquer le Pr A. Broca, coordinateur de l'Espace Ethique de Picardie : Il nous semble que, à sa suite, il faut aller plus loin que l’actuelle "bioéthique. Nous dirions, nous, qu’il est plus juste de parler "de bio-ontologie" pour replacer l'essentiel, les sources de l’essentiel au centre de cette réflexion. Nous sommes parvenus, tout de même, en ce temps où, dit-il, la technoscience et la finance se voudraient prépondérantes et totalitaires: cf http://www-ethique-picardie.fr

Comme quoi les animateurs des espaces éthiques confiés aux CHU peuvent avoir de bonnes idées. Tout n'est pas mauvais. Que ceux d'entre-vous qui savent organiser la venue de conférenciers prennent donc contact avec nous et nous les mettrons en rapport avec des spécialistes de ces questions.

   
[Images virtuelles : faisons des embryons clonés, amas de cellules souches embryonnaires : nous tiendrons en main de nouveaux  êtres humains]

* * * * * * *

Principe de base à retenir pour la Bio-ontologie:

« De l’avis de tous les Sages d’Israël, c’est une vérité constante, certaine, incontestable que Dieu donne, l’envoyant du ciel, l’âme pure à tout homme dès le principe de sa formation dans le sein maternel » Rabbi Manassé Ben Israël (autorité incontestée de la tradition doctrinale)

Le pape Jean-Paul II devant l’Académie pontificale confirme le consensus scientifique et religieux : « l’âme spirituelle créée par Dieu est le fondement  de la dignité de l’être humain, cette âme imprègne et vivifie le génome » : dès la première cellule (28/2/1998)

Réunions diverses

2, 9, 16, 23 mars - Paris - 4 soirées de formation pour comprendre les enjeux de la bioéthique et pour agir au service de la vie organisées par l'Alliance pour les droits de la vie. En savoir plus sur le site de l'Alliance pour les droits de la vie

 

19  mars Paris - Les rendez-vous de bioéthique à l’Académie nationale de médecine et de l'espace éthique de l'AP-HP : Introduction - état des lieux Télécharger le pré-programme des rendez-vous de bioéthique à l’Académie nationale de médecine et de l'espace éthique de l'AP-HP

 

20 mars Lyon - Débat sur les enjeux de la révision des lois de bioéthique organisé par le CIE : La place de la loi dans un contexte où les  possibilités biomédicales évoluent, où les références morales et religieuses divergent, et où les droits individuels s’affirment.
En savoir plus sur le site de l'Universite Catholique de Lyon

 

26 mars - Asnières - Conférences sur l'Église et la révision des lois de bioéthique : En savoir plus sur le site du Diocèse de Nanterre

 

23 mars Albi - Les dimanche et lundi de la bioéthique : Procréation artificielle: jusqu'où peut-on aller ? Faut-il légaliser les mères porteuses ? En savoir plus sur le site du Diocèse d'Albi

 

25 au 28 mars Strasbourg - 3èmes Journées internationales d'éthique sur le thème "Quand la vie naissante se termine" organisées par le Centre Européen d'Enseignement et de Recherche en Ethique (CEERE)  En savoir plus sur le site de l'Université de Strasbourg

 

28 mars Auxerre - Conférence-débat sur les thèmes liés à la bioéthique : La procréation médicalement assistée et les cellules souches.
En savoir plus sur le site du Diocèse de Sens  - Auxerre

 

30 mars Albi - Les dimanche et lundi de la bioéthique : Recherche sur les cellules souches : où en est-on ?
En savoir plus sur le site du Diocèse d'Albi

 

1 avril - Paris - Les rendez-vous de bioéthique à l’Académie nationale de médecine et de l'espace éthique de l'AP-HP : Droits de la personne et caractéristiques génétiques – Aspects individuels et familiaux : secret, partage de l’information, consentement de la personne, accès individuel aux tests.

Télécharger le pré-programme des rendez-vous de bioéthique à l’Académie nationale de médecine et de l'espace éthique de l'AP-HP

 

6 avril - Amiens - Réunion ouverte à tous organisée par l'espace éthique hospitalier Amiens Picardie sur le thème: Cellules souches embryonnaires et chimères – Provenance des cellules souches ? Qu’en est-il des biobanques de cellules de cordon ombilical ?En savoir plus sur le site de l'espace éthique hospitalier Amiens Picardie


[image virtuelle d’un hybride futur, chimère bien « réussie », femme-animal]



27 avril - Paris - Conférence Transplantation et judaïsme Association des médecins israélites de France et le Fonds social juif unifié.

 

28 avril    Perpignan - Conférence sur les problèmes techniques et éthiques concernant  « la fin de la vie » organisé par le Diocèse de Perpignan
En savoir plus sur le site de la conférence des évêques de France

 

29 avril :  Paris - Les rendez-vous de bioéthique à l’Académie nationale de médecine et de l'espace éthique de l'AP-HP : Droits de la personne et caractéristiques génétiques – Aspects collectifs : dépistage des maladies génétiques dans la population, examens génétiques avant la conception et la naissance Télécharger le pré-programme des rendez-vous de bioéthique à l’Académie nationale de médecine et de l'espace éthique de l'AP-HP

 

29 avril - Paris - Les rencontres du Réseau de recherche en éthique de l‘INSERM : Vulnérabilités et lois de bioéthique. Autour des avancées en génétique. Télécharger le pré-programme

6 mai    Paris - Les rendez-vous de bioéthique à l’Académie nationale de médecine et de l'espace éthique de l'AP-HP : Prélèvements et greffes d’organes – Prélèvements : consentement présumé, relations avec la famille, donneurs décédés et vivants, gratuité et anonymat.
Télécharger le pré-programme des rendez-vous de bioéthique à l’Académie nationale de médecine et de l'espace éthique de l'AP-HP

 

11 mai     Attichy - Conférence La vie humaine est-elle sacrée. Bioéthique et société    En savoir plus sur le site de la Paroisse Vallée de l'Aisne.

 

18 mai     Amiens - Réunion ouverte à tous organisée par l'espace éthique hospitalier Amiens Picardie sur le thème: Mère porteuse et PMA.
En savoir plus sur le site de l'espace éthique hospitalier Amiens Picardie

 

 

 

         19 mai Rueil Malmaison - Conférences sur l'Église et la révision des lois de bioéthique. En savoir plus sur le site du Diocèse de Nanterre.

        

26 mai Clamart - Conférences sur l'Église et la révision des lois de bioéthique.  En savoir plus sur le site du Diocèse de Nanterre

        

27 mai Paris - Les rendez-vous de bioéthique à l’Académie nationale de médecine et de l'espace éthique de l'AP-HP : Prélèvements et greffes d’organes – Transplantations : processus et règles de répartition des organes …  Télécharger le pré-programme des rendez-vous de bioéthique à l’Académie nationale de médecine et de l'espace éthique de l'AP-HP

          

2 juin Boulogne - Conférences sur l'Église et la révision des lois de bioéthique. En savoir plus sur le site du Diocèse de Nanterre

        

9 juin Marseille - Forum citoyen sur la recherche sur les cellules souches et sur l’embryon, les diagnostics prénatal et préimplantatoire (DPN, DPI). Organisé par le Comité de pilotage des états généraux de la bioéthique.

       

 10 juin Paris - Les rendez-vous de bioéthique à l’Académie nationale de médecine et de l'espace éthique de l'AP-HP : Assistance médicale à la procréation/embryon – Indications médicales et conditions sociales pour l’accès à l’AMP, anonymat des donneurs.Télécharger le pré-programme des rendez-vous de bioéthique à l’Académie nationale de médecine et de l'espace éthique de l'AP-HP

         

11 juin Paris - Conférence Euthanasie et judaïsme Association des médecins israélites de France et le Fonds social juif unifié.

        

11 juin Rennes - Forum citoyen sur l'assistance médicale à la procréation (AMP). Organisé par le comité de pilotage des états généraux de la bioéthique.

        

16 juin Strasbourg - Forum citoyen sur les prélèvements et greffes d’organes, de tissus et de cellules ; la médecine prédictive et l'examen des caractéristiques génétiques. Organisé par le Comité de pilotage des états généraux de la bioéthique.

        

17 juin Paris - Les rencontres du Réseau de recherche en éthique de l‘INSERM : Vulnérabilités et lois de bioéthique. Autour du don, des greffes et des nouveaux usages du corps.Télécharger le pré-programme

        

17Paris - Colloque : "le nouveau-né, un objet philosophique ?" organisé par l'Université Paris-Sorbonne et le Centre de recherche sens, éthique et société (CERSES). (ici)

        

22 juin Amiens - Réunion ouverte à tous organisée par l'espace éthique hospitalier Amiens Picardie sur le thème : Les greffes et questionnements (qu’est ce que le don ? - la disponibilité du corps humain - l’utilisation des produits - le rôle du droit). (ici)

        

23 juin Paris - (ici) des états généraux de la bioéthique.

        

  24 juin Paris - Les rendez-vous de bioéthique à l’Académie nationale de médecine et de l'espace éthique de l'AP-HP :  Assistance médicale à la procréation/embryon – Dépistages préimplantatoire et prénatal, utilisation d’embryon à des fins autres que la procréation.(ici)

 

* * * * * * *

 

Tout ce qui suit est copié-collé depuis : http://www.etatsgenerauxdelabioethique

 

Organisation des trois forums citoyens régionaux qui se concluront par un colloque national

Les forums citoyens seront un élément central des débats publics.

Ils seront organisés autour d’un débat tripartite entre les jurés (qui auront bénéficié d’une formation adaptée à la conduite d’un débat sur des thématiques complexes compréhensibles par tous), des «grands témoins», répondant aux questions des jurés et un public autorisé à intervenir.

Les grands témoins rassembleront des représentants d’associations, des spécialistes et experts scientifiques et éthiques, des philosophes, des juristes, des sociologues et des représentants des différents courants religieux.

Ils se tiendront dans trois grandes villes françaises, représentatives de la mobilisation régionale.

Mardi 9 juin 2009 au Palais du Pharo – Marseille - Premier forum : Recherche sur les cellules souches et sur l'embryon, diagnostics prénatal et préimplantatoire (DPN, DPI)


Questions abordées :


I - La recherche sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires : faut-il interdire, maintenir l’exception française : faut-il interdire avec autorisations dérogatoires délivrées par l’Agence de la biomédecine ou permettre avec un régime d’autorisations délivrées par l’Agence de la biomédecine ?


II - Le DPN et le DPI : l’encadrement actuel de ces diagnostics est-il de nature à garantir tout risque d’eugénisme ?

Jeudi 11 juin 2009 au Triangle – Rennes - Deuxième forum : Assistance médicale à la procréation (AMP)


Questions abordées :


I - Les conditions d’accès à l’AMP : faut-il élargir les conditions d’éligibilité à l’AMP ?


II - L’AMP et le don de gamètes : faut-il revoir, dans le contexte spécifique de l’AMP les principes prévalant pou,r le don d’éléments du corps humain ?


III - Faut-il légaliser la gestation pour autrui ?


IV - Quels contrôles des techniques et quelles sécurités des pratiques ?



Mardi 16 juin 2009 à la Cité des Congrès - Strasbourg - Troisième forum : Prélèvements et greffes d’organes, de tissus et de cellules ; médecine prédictive et examen des caractéristiques génétiques


Questions abordées :


I - Prélèvements et greffes d’organes, de tissus et de cellules : un changement de régime de consentement permettrait-il de mieux concilier la nécessité de pallier la pénurie d’organes et celle de respecter la volonté des donneurs ? Faut-il développer les prélèvements sur des personnes vivantes ? Faut-il autoriser la conservation du sang de cordon autologue pour le compte de sa propre descendance ?


II - La médecine prédictive, l’examen des caractéristiques génétiques ou le droit de savoir face aux risques de savoir.

Ces trois forums se concluront par un colloque national qui se tiendra à la Maison de la Chimie à Paris le mardi 23 juin 2009 au cours duquel sera effectuée la synthèse des travaux de ces manifestations citoyennes.
Il accueillera des délégués des jurys citoyens régionaux et fera une synthèse de leurs travaux, en présence du Président de la République.

Un site internet dédié :

Les états généraux étant tournés vers le public et les citoyens, il a été décidé de s’appuyer sur la communication via un site internet dédié qui apporte des avantages de mobilisation immédiate des opinions et d’interactivité avec le grand public.

Les rencontres régionales

          Des rencontres régionales pourront être organisées notamment par les espaces d'éthique qui sont rattachés aux CHU. Les responsables devront choisir leur thématique et rendront un rapport qui sera mis en ligne sur le site internet des états généraux de la bioéthique.


          Des experts multidisciplinaires exposeront les problématiques et ouvriront le débat à l'ensemble des citoyens qui souhaiteront s'exprimer. Ces rencontres devront respecter une charte de bonnes pratiques.

Comment contribuer ?

·                 Toute personne peut envoyer une ou plusieurs contributions individuelles à l’aide du formulaire d’envoi. Les contributions individuelles doivent respecter les conditions énoncées dans la présente charte des contributions.

Pourquoi contribuer ?

·                 Pour nourrir le prochain débat parlementaire de réflexions citoyennes approfondies et non des seules considérations des spécialistes et des institutions.

Que sera-t-il fait des contributions ?

·                 Dans les deux semaines qui suivent leur réception, les contributions seront mises en ligne sur le site des états généraux de la bioéthique pour alimenter la réflexion de chacun.

·                 Les contributions seront mises en ligne après relecture par l’équipe du site qui s’assurera de la conformité de la contribution aux contraintes énoncées dans la présente charte.

·                 Seuls les prénom et ville du contributeur seront publiés avec la contribution.

·                 Les contributions seront mises en ligne et classées par grandes rubriques thématiques.  Aucun classement par positions ou arguments ne sera effectué pour éviter toute tentative de peser sur le débat autrement que par des arguments réfléchis.

·                 L’appel à contribution sera clos le 17 juin au lendemain du dernier forum régional. Une synthèse des contributions reçues sera remise au comité de pilotage.

Toutes les contributions seront-elles publiées ?

 Oui. Sauf :

·                 Les contributions copiées-collées d’autres contributions déjà reçues pour éviter que des groupes de pression tentent de fausser les règles d’un débat équilibré et pluraliste.

·                 Les contributions comportant des propos injurieux, diffamatoires ou racistes.

·                 Les contributions faisant référence à des situations individuelles mettant en cause un tiers ou une personne morale.

·                 Les contributions qui avancent comme vrais des chiffres ou des faits inexacts.

·                 Les contributions qui ne traitent pas des sujets des états généraux de la bioéthique.

·                 Les contributions qui reprennent des argumentaires commerciaux ou font la promotion de produits ou services marchands.

Que se passe-t-il en cas de refus de mise en ligne d’une contribution ?

·                 L’équipe du site avertira par email motivé le contributeur du refus de publication. Ce dernier pourra adresser une nouvelle contribution remaniée tenant compte des remarques du modérateur.

Un contributeur pourra-t-il demander le retrait de sa contribution ?

·                 Oui à condition de le demander à l’adresse :

  Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. en utilisant une adresse email identique à celle utilisée pour l’envoi de la contribution.

Qu’est-il attendu des contributeurs ?

·                 Qu’ils prennent le temps de s’informer et de se former pour exposer de façon argumentée leurs positions mais aussi pour vérifier leurs sources et ne pas risquer de construire leur réflexion sur des bases erronées.

·                 Qu’ils rédigent un titre explicite de leur contribution pour faciliter la navigation et la lecture des contributions sur le site.

Qu’ils suivent l’actualité et participent, quand c’est possible, aux réunions publiques.

 

Dernier rappel et résumé du principe de réflexion :

PLUS QU'UN PROBLEME ETHIQUE, S'AGIT-IL BIEN PLUTOT D'UNE MENACE METAPHYSIQUE ET ESCHATOLOGIQUE ?

Ces projets de loi s’inscrivent dans un cadre  baptisé  du mot de “ bio éthique ”.

Ce terme ne convient plus à la gravité de la question, laquelle relève de la décision solidaire et sacrée de toute l’humanité. Elle appelle la vigoureuse affirmation de l’indignation religieuse universelle, et la démarcation de tous les sages, de toutes les autorités métaphysiques, politiques, et religieuses, pour la défense des droits du Créateur et pour la survie de l’humanité.

1- Les droits du Créateur :

En introduisant dans l’ovule féminin un nouveau noyau totipotent, ne provenant pas du poids ontologique de l’unité de complémentarité de deux êtres humains différenciés sexuellement. On pénètre là où Dieu fait habiter sa présence vivifiante dans le corps du nouvel enfant, y exprimant sa Paternité en y réalisant l'unité du corps et de l’âme. Le nouvel être humain cloné, déstructuré car conçu en dehors de tout désir d'enfant, produit par des manipulations glaciales visant à les réduire à l'état d'esclaves dont le développement sera forcé artificiellement à forces d'électrochocs violents. L'image de Dieu: unité de vie et d’amour ” n’est plus inscrite dans l’origine de ce corps. Il s'agit d'une profanation de l'Acte créateur de Dieu

2- Les droits du Créateur et de l’être humain innocent:

En obligeant le Créateur à engendrer la vie de l’homme dans un génome qui n’est plus apte à garder en la mémoire de son corps, sa marque biologique d’image et ressemblance (par provenance d’une communion sponsale entre deux personnes ) de Celui qui lui donne la vie, on cherche à Le priver du droit le plus grave: en l’obligeant à créer une vie nouvelle dans un corps humain qui ne sera plus, en toute sa personne,  image et ressemblance de Dieu, on oblige le Créateur à coopérer à une transgression . Sans compter que l’être humain ainsi créé se trouvera dans l’incapacité de porter en son corps originel l’unité de toute la nature et de l’univers dans lequel il est inscrit comme homme.

3- Les droits de la Nature:

Tout l’univers trouve son unité, son équilibre, son harmonie en fonction des perfections du corps originel de l’homme ; si l’homme par une décision collective, ou publique, supprime  à  certains êtres par sa technologie la possibilité d’être au cœur de cette unité, il établit une contradiction interne dans les lois de régulation de la nature entière.     En dérégulant par une contradiction interne le cœur et le lieu de l’unité de toutes les lois anthropiques de notre univers avec les lois créatrices de Dieu, nul ne peut écarter l'hypothèse du risque de conséquences que cette atteinte va entraîner sur les harmonies  de l’ensemble des lois de l’univers, du fait de leur corrélation à celles du corps spiritualisé de l’homme ? (cf Barrow : “ le Principe anthropique ” ; J.Desmarets & D.Lambert: ”Le principe anthropique”, travaux de Hawkings et autres colloques internationaux sur l’unité épistémique aujourd’hui établie entre l’homme en son origine et sa fin d’une part, et d’autre part les lois de l’unité de l’univers constantes des lois naturelles, des énergies, des mouvements fondamentaux de l’univers).

- La nature selon ce principe ne manquerait pas de se dérégler avec une violence qui ne surprendra plus personne.

[image virtuelle et futurible d’un hybride, chimère « réussie » et développée,  homme-singe]

 

 

 



[1] - 1   La création de matière première humaine peut-elle donc être considérée comme quelque chose de neutre, anthropologiquement ?

-  2    Porter un regard neutre sur l’humanité est une perversion : posséder, objectiver l’homme c’est le détruire

- 3    Nous ne pouvons pas souscrire à l’idée d’une technologie toute puissante d’une science qui serait toujours bonne, a priori de l’aveuglement positiviste qui postule une capacité illimitée de l’homme à s’adapter à ses artifices

- 4    La constatation éplorée, et tragique, de l’absence d’institutions  ou d’espaces autorisés pour faire face au sentiment d’effondrement de civilisation qu’induit en notre espèce le traitement anarchique du vivant dans un REGARD INDEPENDANT du biopouvoir

- 5    Le désarroi du politique devant l’incontestable absence d’un éclairage d’ensemble des implications anthropologiques et ontologiques de ces questions urgentes

- 6    L’assujettissement croissant du Droit à un univers qui se met en place sur la base d’un vide  de Sagesse et d’une Raison coupée de ses racines identificatoires, psychiques, spirituelles, affectives et  métaphysiques. Accepter la création d’embryons humains par exemple au titre de la recherche sur le clonage établit que l’utilité médicale est devenue la valeur suprême en matière de Droit

- 7    La mutation inquiétante et anarchique des normes et limites qui donnent à l’homme sa place dans l’Univers et dans la Création. La substitution du monde du sacré et des religions par une hypothétique promesse de salut de l’homme par d’autres hommes assujettis à leur soif de pouvoir et de domination par ce qu’ils appellent le progrès et l’assaut des techno sciences…

- 8     L’accusation d’obscurantisme dirigée contre ceux qui cherchent à prévenir des mutations irréversibles qui menacent l’indépendance du Droit, la capacité même de pouvoir penser, l’autonomie de la conscience, les harmoniques de l’altérité, de la liberté et de la vie

- 9      La constatation que les cercles d’éthique et de bioéthique n’ont pas su retenir ni transmettre le fragile édifice de sagesse, ce travail inestimable de la civilisation, et qu’ils se laissent envahir par une forme de débat QUI DEMANTELE celle-ci, en s’enfermant dans un système clos sur le critère de l’efficacité mesurable, ou de faisabilité sociale, véritable psychose collective menaçant l’ouverture libre et naturelle de l’espèce humaine à ce qui la dépasse en la finalisant

- 10   L’incohérence d’une domination positiviste et évolutionniste qui traite la cellule originelle de l’être humain comme une amibe, comme elle désire transformer artificiellement ses interrelations familiales ou sociales comme on conditionne déjà certaines catégories d’espèces animales ou végétales.

- 11    La question de la limite au-delà de laquelle la résistance psychique à la réduction de tout le vivant au statut d’objet expérimental ou commercialisable fera inéluctablement passer à une mutation psychique, ontologique et anthropologique aussi désastreuse qu’incontrôlable

- 12   La perte du sens et des repères fondamentaux appelant des experts en humanité qui puissent hautement dire les lumières irréductibles et sacrées, qualitatives et ontologiques, étrangères au quantifiable et au démontrable (au sens de la preuve expérimentale des scientifiques), et au-dessus d’elles parce qu’elles sont le fruit d’une induction savante au-dessus de toutes les ambitions de l’hypothético-déductif…

- 13    La distinction nécessaire et urgente, encore à faire, entre les expérimentations salutaires  propres à toute avancée du Progrès, et les entreprises empoisonnées de l’instrumentalisation légalisée de la Vie qui la remettent au contraire tout à fait en cause, dans ses effets sur les esprits comme sur le psychisme, le principe d’identité et des droits fondamentaux  qui soumettent le progrès de l’Homme à la vie et à l’être.

- 14- L'embryon passerait ainsi du monde des hommes à celui des choses que les hommes exploitent, enjeu symbolique et surtout politique, montrant que la logique sous-jacente consiste à "exproprier la subjectivation pour mieux s'approprier l'objet", "c'est-à-dire, à l'aide d'un faisceau d'arguments "scientifiques",ou, pire justifié de «bio-éthique» (!)  à interdire l'identification du jeune embryon comme d'un "soi" pour ainsi avérer son caractère non entitaire

[2] L’ENJEU ONTOLOGIQUE Sacré se comprend ainsi :

Il vient de ce que : le Créateur se rend présent pour créer l'esprit vivant et l'âme immortelle à l'instant et dans le lieu où apparaît le premier génome: dans la première cellule (Pape JP II).  Le Créateur, Etre premier et Source de tout ce qui existe (position philosophique d’Aristote), en cet instant initial et unique pour nous, S’est rendu présent à nous en y communiquant l’esprit vivant.   Réalisant alors l’unité substantielle entre le corps, l’âme et l’esprit, Il est en cet instant et en ce lieu du principe embryonnaire, et en cet instant et ce lieu seulement,  Donateur de vie, Créateur et Père de notre animation, de notre liberté vivante, de notre subsistance rationnelle et immortelle. Et cette Présence Personnelle, vivante,  Lumineuse, Paternelle, métaphysique et divine à la fois n’a pu jaillir que dans cet instant initial.

 Il vient également de ce que : Cette loi a été appelée à l’avance "loi d'abomination" par la Bible et ses prophètes : intrusion dans le Sanctuaire réservé à Dieu seul dans le corps de l'homme.. Ainsi les agressions contre l’innocence et la dignité humaine : avortement, chosification de l’embryon n’atteignent-elles et ne blessent-elles qu’indirectement la présence continuelle de Dieu. Mais, lorsqu’elles s’attaquent à l’Origine de la vie, elles viennent ici par surcroît se muer en agression directe contre la Présence vivante de Dieu et en abomination dans le Sanctuaire de la vie[2]. Une libéralisation légalisée de cette agression contre l’Arbre de la vie ferait reposer la responsabilité de cette abomination transcendantale sur la collectivité humaine toute entière, ce qu’il faudra éviter à tout prix.

 

[Si l’agression contre l’innocence et la dignité humaine (tri embryonnaire, congélation d’enfants-embryons, avortements, recherche destructive, bébés médicaments et autres horreurs) blessent  indirectement la loi de Dieu, et la création de Dieu... un saut abyssal se franchit lorsque la main de l'homme s’attaque à la source transcendante  de la vie, cette Source qui fait toute la dignité et le fondement de tout respect dû à la vie humaine dès le commencement.. La transgression vient ici se muer en agression directe contre la Présence vivante de Dieu et place l’œuvre des hommes en opposition et en abomination directe contre Lui dans le  Sanctuaire de la vie (cette remarque est de … Jacques Chirac, forum de biovision, février 2003). Une libéralisation légalisée du clonage humain quelle que soit sa fin  est caractéristique de cette agression contre l’arbre de la vie, Lieu Saint et intouchable de la Présence directe de Dieu : elle fera reposer la responsabilité de cette abomination transcendantale sur la Collectivité humaine toute entière... avec des conséquences incalculables] 

 

[3]   -1 : -«On touche aux fondements mêmes de la vie humaine »  Marc Laffineur,    ,  

   - 2 :  « la question de la nature, et donc du statut de l’embryon : Nous ne pouvons nous y soustraire  longtemps (…) Nous allons engager notre responsabilité dans le domaine le plus fondamental qui soit : celui qui met en jeu la nature de l’homme  (…) Nous sommes nécessairement amenés à nous interroger sur le moment à partir duquel nous ‘estimons’ être en présence d’un être humain (…) En autorisant l’expérimentation sur l’embryon qui ne peut donner son consentement libre, on prend une décision unilatérale à son égard…Il devient un moyen alors que lui-même doit être sa propre fin » J Cl. Guibal,   

  - 3   «il s’agit d’un réel clivage philosophique » Y Roudy,  

  - 4  « Le  (1e) stade  de l’embryon humain est le point de rencontre entre l’humain et l’invisible : on ne peut le réduire au désir de ses géniteurs (...)  nos législateurs devront préférer les principes aux pratiques (…) Nul ne peut prétendre détenir la vérité parce que l’homme n’a jamais cessé de se demander quand il commence … à exister » B. Perrut, 

 - 5 : et l’inénarrable  hypocrisie de M. JF Mattei, auteur de la loi : « on risque de lever définitivement et de façon irrévocable un interdit pour répondre à un besoin temporaire  de la recherche, [je demande] que le repère du tout début de la vie ne soit pas déplacé »,

 - 6 :  «   chacun d’entre nous est unique  et original  » Roger Meï,

 - 7 :  «  ..L’homme risque lui-même de changer son être : Prométhée littéralement déchaîné …. L’humanité passe du ‘fatalisme de la naissance ‘ à ‘ la naissance choisie ‘ et  à ‘ la sélection néonatale’ (…)  Nous devons  forger nos critères en fonction de l’idée que nous nous faisons de l’homme : ce faisant, nous révèlerons les fondements de notre civilisation  » J.CL. Guibal, 

 - 8 :  « ‘ Il s’agit de la maîtrise totale de l’homme sur son espèce, de la modification du schéma aléatoire créée par la nature …. d’un monde libéré de ses chaînes religieuses et morales qui donne naissance à une nouvelle espèce’  [écrit  Michel Houellebecq], qui annonce la fin de l’humanité telle que nous la vivons. C’est donc un débat éminemment sociétal qui nous réunit. «. 

 - 9 :   « Où trouver nos repères, sinon dans la philosophie et la théologie qui donnent sens aux valeurs que le législateur traduit en règles de droit » J.CL. Guibal ]

 

 

 

 

 


Mis à jour le Jeudi, 26 Mars 2009 22:50
 
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