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Wednesday 08th of September 2010    

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La vie de la cite PDF Imprimer Envoyer
Écrit par Pierre-Charles Aubrit Saint Pol   
Vendredi, 17 Avril 2009 00:00
 
 
 

La natalité et écologie :


Mélenchon, membre du Grand Orient, déclara à la télévision, il y a peu : « Il faudrait empêcher les familles d’avoir plus de deux enfants afin de remédier aux problèmes de l’environnement ; pour y parvenir, je suggère de réduire les aides à partir du second enfant. » Ce monsieur est dans la logique de ses engagements sectaires. Il s’inscrit dans le faisceau idéologique des mouvances écologiques : « C’est l’homme qui est la cause première des atteintes contre son environnement. La Terre sans l’homme s’en trouverait mieux.» C’est identiquement la teneur des propos tenus par le prince Philippe d’Edimbourg.

Mélenchon s’inscrit dans cette mouvance hétérogène, mais c’est surtout en sa qualité de maçon du Gauche qu’il s’est exprimé. Le Grand Orient est l’acteur majeur dans la multiplication des lois opposées au droit moral naturel ; il est soupçonné d’empêcher toute réelle politique familiale au nom d’un humanisme athée. Une idéologie grosse de bien des maux sociaux, fossoyeur des régulateurs naturels de la société. Elle est le terreau des approches réductrices de la personne humaine qui tendent à n’en faire qu’un sujet de consommation, un utilitaire ordinaire.

Mais ce qui est peut être plus grave, c’est que cette demande n’ait trouvé aucun écho dans la société, comme si elle allait de soi. Cette inertie, cette incapacité à réagir à des propos qui touchent à l’ordre naturel de la cité, à la liberté de conscience, en dit long de l’évolution des mentalités et sur l’avancée de l’atrophie de la conscience morale. Ce constat affligeant confirme que nos sociétés se dirigent tout droit vers l’arbitraire, et que la démocratie prend le tournant de la dictature.

Nous devrions exiler Mélenchon en Chine, n’éprouve-t-il pas de l’attrait pour ce gentil régime ! N’a-t-il pas défendu ce régime lors des troubles graves au Tibet survenus à l’occasion des derniers Jeux Olympiques ! Il est des personnes qui portent en elle le véritable enfer.

 

 

 

Du travail du dimanche :

 

Le député et rapporteur du projet de loi, Richard Maillé a informé, suite à une manifestation dans le Val-d’Oise pour le travail du dimanche que : « ce projet de loi serait voté avant l’été. » Sans doute cette majorité malfaisante la votera, la main sur le cœur et la bouche en cul de poule, comme l’avait fait Lecanuet lors du vote sur l’avortement.

L’autorisation élargie pour le travail du dimanche ne demande aucunement une loi, il suffit d’un décret. Vouloir une loi, même restrictive, ne se justifie pas, à moins de préparer le peuple à se conformer aux directives de l’Union Européenne qui abolit l’interdiction du travail du dimanche. Au nom d’un libéralisme sous-humain et sous le prétexte fallacieux de gagner mieux sa vie, on va détruire un acquis social qui date des premiers siècles de la chrétienté avec la soumission passive des syndicats qui ne semblent plus savoir ce qu’est le courage moral. Leurs dirigeants donnent l’impression d’être d’excellents danseurs dirigés par un pragmatisme hallucinogène.

On peut être assuré que les députés catholiques de cette majorité, après avoir joué les vieilles filles indignées – ces demoiselles Delongbec - voteront dans une discipline rassurante et irréprochable, au nom d’un pragmatisme rose-bonbon et ne manqueront pas d’aller s’en confesser de retour dans leur circonscription.

Seigneur ressuscite-nous Léon Blois et Georges Bernanos !

 

On sait ce qu’il en est de la loi en France quand elle touche aux mentalités, de restrictive elle s’élargit toujours s’alignant aux faux appétits qu’elle suscite ou laisse développer. Certes, c’est avant tout un problème de justice sociale et de santé publique. Mais on ne peut s’empêcher d’envisager qu’il s’agit une fois de plus de porter atteinte aux fondamentaux de la culture chrétienne lorsque l’on regarde les dispositions de l’Union Européenne …

 

 

Nos ministres ou la chute de l’Empire Romain :

 

Il y a peu, des ministres et secrétaires d’Etat ont fait connaître leur désir dans la perspective d’un changement de gouvernement. Nous sommes vraiment dans l’Empire Romain décadent.

Qui s’étonnera de voir un jour les portefeuilles ministériels et pourquoi pas les sièges électifs mis aux enchères comme placement boursier ! 

Ce comportement ajouté à celui de certains ministres au sujet de la prétendue déclaration de Benoît XVI sur le préservatif, donnent l’image d’un gouvernement en dérive et à la sauce de toutes les dérisions…

Allons braves gens n’allez plus au cirque, écoutez les informations sur vos gouvernants !

Ah, si le ridicule pouvait encore tuer !

 

 

Les parlementaires Belges ou quand la bêtise se confond dans la lâcheté et l’indignité :

 

Les élus Belges ne connaissent aucune limite dans la malhonnêteté intellectuelle ni dans le ridicule. En effet, ce 2 avril, ils ont voté ce texte, au sujet de la déclaration de Benoît XVI sur l’usage intempestif du préservatif : « "demandant au gouvernement belge de condamner les propos inacceptables du pape lors de son voyage en Afrique, et de protester officiellement auprès du Saint-Siège" ». (Mauvais cinéma belge) A l’évidence, ces éminents imbéciles n’ont pas lu le texte que prononça le pape à ce sujet, pas plus d’ailleurs que certains de nos élus Français aux ordres des loges antichrétiennes, et fort peu soucieux du respect qu’ils doivent à leur mandat populaire.

Mr. Denis Ducarme, élu Belge, a sans doute cherché à effacer la mémoire du défunt roi Baudouin qui avait démissionné de sa couronne pour ne pas avoir à signer la loi sur l’avortement.

La médiocrité morale et intellectuelle des élus européens est en surnuméraire, et ce n’est pas près de se tarir.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 


La citée effondrée : le, 31/03/2009

 

L’an dernier, on célébrait le quarantième anniversaire des évènements dit de Soixante-huit. On entendit à cette occasion toutes sortes d’odes à la libération. La seule fausse note toute relative fut les propos de M. Sarkozy disant « son intention de rompre avec ce Mai 68 », précisant dans le domaine social et la revalorisation du travail.

Où en sommes-nous aujourd’hui ?

 

Dans un récent article, je faisais mention d’une confidence de Jésus à une âme privilégiée. Il annonçait, un an à l’avance, l’élection de M. Sarkozy, ainsi que la constitution d’un gouvernement à double-face – ouverture exclusivement à gauche -. Jésus poursuivait en indiquant qu’il ne s’en contenterait pas : « Je ne me contenterai pas d’un gouvernement à double faces. Je ferai remonter la vérité. » Je considère que nous sommes à l’étape de cette remontée de la vérité. Sans doute une vérité de fond, découvrant une fosse dans laquelle, comme mûs par des courants d’air chauds et froids, s’organisent tous les désordres pour aboutir à un probable cahos.

 

Il serait cependant tout à fait injuste d’en faire le reproche exclusif à M. Sarkozy, car Soixante-huit est à considérer comme une fièvre de la culture révolutionnaire. Les responsables sont tous ceux qui ont eu du pouvoir, dans tous les domaines, depuis la Libération et qui, finalement, n’auront fait preuve d’aucune prévoyance se contentant d’accompagner la chute voire l’activer.

Mais ce qu’on constate aujourd’hui, c’est qu’à l’évidence, M. Sarkozy aime le pouvoir pour lui-même. Il reprend à son compte ce qu’il condamnait pour les autres : « la ferme dans les rangs, qu’une seule tête et au garde-à-vous ! » Il n’admet pas de contestation dans son parti ! Il intervient dans les médias, pousse Fr3 à des poursuites judiciaires parce que son image est révélée en vérité. Il exige la première place au siège de l’OTAN. Pourquoi une telle attitude ? Veut-il renforcer les dorures pour mieux cacher un vide agité ?

Il n’y a plus de sortilèges. Sa volonté de réforme et l’affirmation leitmotiv de son pragmatisme deviennent incompréhensibles, douteux. S’il était souhaitable de sortir la France de la dictature des idéologies, encore eût-il fallu qu’il y ait à leurs places une authentique doctrine, peut-être minimaliste, mais une doctrine tout de même.

La crise économique aura eu raison des sortilèges fantasmagoriques et des gesticulations de bateleur. La politique réformatrice de ce gouvernement n’a aucune substance morale, intellectuelle et spirituelle. Nous ne sommes pas gouvernés, nous sommes administrés, pour un peuple, quel qu’il soit, c’est tout à fait insuffisant. Il m’arrive même de me demander, si nous n’aurions pas à faire à une sorte de gérant liquidateur ? !

 

Aujourd’hui, la démagogie monte en force, c’est une lame de fond dissimulée derrière des impératifs économiques et sociaux réels, mais que l'on utilise comme cache misère, ce qui revient à dire : « Regardez ce que je vous montre ; surtout ne regardez pas ailleurs... ! » Ceci est vrai pour tous les partis politiques. Certains, comme le CNI, pourraient proposer une véritable doctrine, mais en vain. Il y a trop d’ambition personnelle, et la culture de la carrière est d’une telle charge qu’elle semble impossible à soulever.

O certes, on ne cache pas la vérité de la situation. Mais à y regarder de plus près, une ivresse d’amertume,s de désillusions gagne le peuple. Vers qui regardera-t-il ? Prenons en exemple la réforme de l’enseignement : il y a une sévère contradiction entre les discours d’intention et la réalité : il faut davantage de bacheliers ! Oui, mais à quel prix ? Est-il si nécessaire d’avoir le bac ? Je n’en suis plus si sûr, car le nombre de bacheliers est proportionnel à l’effondrement des programmes. Il faut savoir qu’aujourd’hui, on enseigne des connaissances en seconde qu’on enseignait il y a quarante ans en quatrième. Nos enfants sont victimes d’un épouvantable mensonge, et rien n’annonce une correction de fond. Un élève passant son certificat d’études primaires en 1964 avait bien plus de culture que l’élève de troisième qui passe aujourd’hui son brevet des écoles.

La délinquance juvénile est impressionnante : écoles agressées. Des comportements bafouent les normes les plus élémentaires de la société, comme si une force irrépressible les guidait, les appelait à renverser les barrières sans états d’âme. La seule réponse qu’on oppose est la répression la plus dure, la plus irrationnelle. Qui de nos politiques, de nos intellectuels aura le courage d’un examen de conscience sociale et d’aller chercher les causes profondes là où elles sont ?

Cette crise enferme un peu plus nos sociétés dans la nasse économique. Le citoyen n’est plus perçu autrement qu’en agent de consommation.

 

Le Président, après son discours au Latran, conduit une politique anti-familiale. Il œuvre au démembrement de la plus ancienne institution sociale, le repos dominical, car l’Union Européenne commande de ne pas définir un jour de repos hebdomadaire. Il ordonne la révision de la loi de bioéthique de telle manière que les comités de réflexion sont fermés aux personnalités trop marquées par leur opposition. En fait, on s’étonne qu’il y est si peu de dureté sociale, comme si on tenait en laisse les syndicats. Vous me direz, mais il y a les grèves, les manifestations ! Oui, certes ! Mais tout ceci ressemble bien plus à un spectacle bien tenu qu’à une véritable contestation. On devine une sorte d’ accord : tu me donnes ce que je veux du côté des lois de plus en plus anti-chrétiennes et je contrôle les mouvements sociaux. Fais ce que tu veux du côté de tes réformes ! C’est si vrai, que dans la polémique montée de toute pièce contre les pseudos propos de Benoît XVI, des ministres ont cru bon devoir intervenir avec une malhonnêteté évidente, sans qu’ils aient encouru le moindre reproche du Président… La réforme de classification des ambassades orchestrée par M. Kouchner vient en sanction quant à notre ambassade auprès du Saint Siège.

La logique des actions de ce gouvernement prend le tournant du ridicule et du déshonneur… La cité s’effondre !

 

Une manipulation médiatique :

 

Il me faut revenir sur l’inconcevable campagne contre le pape au sujet de ses propos qui furent manipulés comme rarement on manipula l’information dans un pays dit démocratique. Tout ce qui compte de laïcars revanchards et dégénérés, s’est rendu au rendez-vous de toutes les malhonnêtetés, de toutes les indignités. L’énormité imbécile de cette campagne n’aura pas même fait sourciller les dignitaires grabataires de notre république décadente, tumorale et toxicomane.

Bien des catholiques engagés dans la cité crurent de leur devoir de prébendiers d’hurler avec les loups dévoreurs d’enfants à naître. Ils ne se rendirent pas compte à quel point, ils se ridiculisaient, à quel point ils ridiculisaient la France. Mais que savent-ils encore de leur pays ? Je propose qu’on leur offre un chapeau en forme de préservatif. Je ne doute pas un instant du soulagement qu’en éprouveraient mes amis les ânes.

La république en France ressemble de plus en plus à un immense lupanar dont les travailleuses seraient syphilitiques. 

 

Voici les propos du pape Benoît XVI : « s’il n’y a pas l’âme, si les Africains ne s’aident pas, on ne peut pas dépasser le fléau avec la distribution de préservatifs. Au contraire, ils augmentent le problème. »

Nous sommes loin d’une gaffe papale ! Ce sont des paroles paternelles riches d’une vérité réaliste et pleines de respect envers nos frères d’Afrique. Alors, pourquoi une telle campagne ?

Il y a plusieurs causes, en France, la plus évidente est de ternir la visite triomphale de Benoît XVI. Ces hussards de la médiocrité devaient faire oublier cette visite aux fruits encore à recueillir.

Il faut prendre conscience que ces hussards sont la génération qui vécut Soixante-huit. Elle ne supporte pas la mise en présence des conséquences affligeantes de leur libération… Elle ne supporte pas qu’on puisse, même indirectement, lui faire entendre un NON à son choix de vie décadente, sans espoir, emmurée dans les oripeaux de l’infra-humain. Elle savait, aux confins de ses délabrements intérieurs que, s’attaquant au pape sur cet angle, elle irait dans le sens commun d’un peuple satisfait de son long sommeil. Ne dérangeons pas la sécurité rassurante des médiocres…

La cité s’effondre !

 
 
 
 
 
 

 
 Quand les médias abordent les confins de la médiocrité

et du déshonneur… le, 22/03/09

Faut-il que les catholiques s’étonnent de l’actuelle campagne désinformation orchestrée par des médias français à quelques exceptions ? Une campagne qui, au-delà du Saint Père, vise l’ensemble des chrétiens.

« Bienheureux êtes-vous, si à cause de mon Nom vous êtes insultés et persécutés. » Cette campagne médiatique, dans laquelle surgissent de-ci, de-là des fleurons de l’indigence politique et intellectuelle, sera qualifiée par l’histoire comme l’une des belles pages glorieuses de l’Eglise catholique. Elle glorifiera la mémoire de ce pape. Qu’importe, que des catholiques s’indignent avec les loups des enseignements du Magistère, ce sont les mêmes qui inexorablement débarqueront de la Barque de Pierre, après avoir jeté des ponts de bonne conscience à l’esprit du monde. Il faut souhaiter que cela arrive très vite, on en respirera que mieux.

Les chrétiens, mais aussi tous les hommes justes, croyants ou non, doivent savoir que, plus la société s’éloignera du respect du droit moral et de la loi morale naturels, plus les attaques se multiplieront jusqu’à contraindre au silence ceux qui disent inlassablement : « vous n’avez pas le droit de faire le mal ! »

Les sociétés s’enfoncent dans l’infrahumain. Il en est pour preuve que de constater que nous nous éloignons de plus en plus de la conscience morale pour dégénérer en conscience légale. La culture révolutionnaire est la cause fondatrice des lois contre nature. Elles attirent la société dans le déni, le rejet que l’homme puisse être habité d’une âme éternelle qui est le principe de son intelligence et de sa liberté. Le principe même de sa conscience d’être. En niant qu’il en est une, il descend dans des zones qui exigent la négation de soi – ce qui est le contraire de l’humilité – et se conclut en une sorte de meurtre noir, celui de l’âme.

Il faut s’attendre à ce que le chrétien authentique et l’homme juste soient rejetés des centres décisionnaires de la cité et qu’on les marginalise pour finir par les rejeter comme l’étaient les pasteurs aux premiers âges de l’humanité. La lignée d’Abraham, ses ascendants en furent les plus illustres représentants. Ces évènements arrivent aujourd’hui, ne nous en inquiétons pas, car il faut qu’il en soit ainsi : « quand le Christ reviendra, trouvera-t-il la foi sur terre ? »

Le pape Jean-Paul II le Grand, lors de son vingt-cinquième anniversaire de son élection au pontificat suprême, l’a dit : « l’humanité est entrée dans une évolution contre laquelle humainement on ne peut plus rien, toute solution est dans les mains de Dieu. » (Citation de mémoire).

Depuis la loi dite de l’IVG, l’enfoncement de l’humanité dans la dégénérescence morale, spirituelle, culturelle est inexorable. Nous sommes dans la plus désespérée des périodes de notre histoire. En même temps, pour les justes, les braves, ceux qui restent attachés au respect des valeurs naturelles, vivent des heures glorieuses, mais ils les vivent dans une très grande et réelle solitude terrestre. C’est l’heure, pour le chrétien, de la plus parfaite et héroïque Espérance, car tout ce qui a été prophétisé pour ces jours et les futurs se réalise grandement avec parfois une précision étonnante.

Il est évident que des sociétés secrètes antichrétiennes de tous poils orchestrent cette campagne de dénigrement contre le pape, c’est-à-dire contre l’Eglise et donc, contre la liberté d’expression. L’atteinte contre la liberté d’expression qu’il ne faut pas sous-estimer est sournoise, réelle, exécutée par des mises en situation sous la férule de journalistes, professeurs d’université, animateurs médiatiques qui n’hésitent pas, pour eux-mêmes et leurs amis à réclamer plus de liberté. Mais tout ceci n’est possible que parce qu’il y a une substantielle culture inspirant et soutenant l’idéologie d’un humanisme athée, hédoniste et suicidaire. On ne peut plus rien contre cette situation. Il faut qu’elle aille à son terme !

La seule urgence pour nous chrétiens, c’est de demander la grâce de la fidélité à notre baptême, c’est-à-dire d’être enfermé dans la fidélité de Jésus. Il faut demander également le courage de dire NON au mal, d’éviter toute polémique sauf à devoir monter au front pour défendre les principes qui fondent l’homme et sa société. Quant à l’intérieur de l’Eglise, restons obéissants au Magistère, unis au pape et à notre évêque pour autant qu’il soit en vérité, concrètement uni et obéissant à l’autorité du Magistère et du pape. Ne nous y trompons pas, l’Eglise chrétienne va connaître une purge de tout ce qui de près ou de loin s’oppose à sa mission, s’oppose au Magistère. Les seuls de nos frères et sœurs qui résisteront seront, à l’exemple héroïque et humble des Maries et de saint Jean l’évangéliste, présents dans la prière et plongés dans l’offrande au pied de la Croix de Jésus. Nous n’avons pas d’autre place que celle-là. Prions pour que nous soyons protégés, défendus : « de ceux qui peuvent tuer l’âme bien plus que le corps. »

La première grande épreuve que le catholique devra prochainement surmonter ce sera celle de sa fidélité et de sa communion au successeur légitime de Pierre.

P.S : cet article sera prochainement suivi d’une lettre ouverte aux chrétiens et aux hommes justes, car puisqu’on nous marginalise et bien nous allons être des citoyens marginaux !

 
 
 
 
 
 
 

 
 
09/03/2009
 
 
 
( Edition dans la rubrique : Méditation de la Bible du premier chapitre concernant la Création.)
 
 

France :


De la loi sur la parentalité non-biologique :

C’est une fois de plus, un « gouvernement de droite » qui porte atteinte au droit naturel et à la loi morale naturelle.

Mais qu’est-ce qu’une droite véritable dans la culture chrétienne. C’est un courant qui fonde son action politique et citoyenne sur une doctrine et non sur des idéologies. Elle articule sa réflexion sur le respect et l’observation du droit moral naturel et de la loi morale. Elle s’attache résolument au respect et au renforcement de la cellule familiale. Elle tend à maintenir la famille comme pivot naturel de la société, de sa vie économique et sociale. Elle met l’homme intégral dans sa réflexion. Son attitude politique n’est pas celle de la mise en accusation de l’autre ; elle s’oppose par des propositions étayées sur sa  doctrine.

 

On peut affirmer, au regard de l’histoire de notre pays depuis 1945, qu’il n’y a plus de Droite. Mais en fait, a-t-il jamais eu de droite depuis la mort de Louis XVI ?

 

Certes, il y a eu des droites opposées à une culture idéologique que je qualifierai d’hyper-révolutionnaire, la Gauche ; mais ces droites là, comme ne cessa de le dénoncer le cardinal Pie[1], archevêque de Poitiers, ne sont rien d’autres que l’envers à mille facettes de la culture révolutionnaire. Elles ont toutes une identique caractéristique, elles sont idéologiques autant que la Gauche. Le nationalisme fut tant de Gauche que de Droite, mais l’Action Française, qui fédéra l’idéologie nationaliste fut un vrai malheur pour la Droite qui s’enfonça dans la culture révolutionnaire et se discrédita. Si Louis XIV fut l’ensevelisseur de la royauté, Maurras fut celui de la Droite, car sa pensée fut exclusivement antirévolutionnaire et donc parfaitement révolutionnaire, idéologique. 

Il n’y a plus de Droite en France, pas plus qu’il n’y en a dans le reste du monde, car  la démocratie qui aurait pu culturellement permettre à la Droite d’exprimer une doctrine enracinée sur le tronc de la culture occidentale et opposer à la Gauche une résistance identifiable, s’est rapidement pervertie de part sa fondation antichrétienne et antireligieuse. Les Droites[2] utilisent les mêmes vecteurs culturels de la pensée révolutionnaire que la Gauche. Elles utilisent les mêmes moyens que la Gauche, ce que dénonça Bernanos dans sa critique sur la Guerre d’Espagne.

 

Historiquement, la Droite en France est née de la réaction à la culture de la Réforme. Elle s’identifia au roi qui était le garant de la culture chrétienne en tant que doctrine fédérant le peuple par l’attachement résolu aux fondements moraux de la loi et du droit moral naturel. La vrai identité de la Droite, jusqu’à la Révolution, fusionnait fondamentalement avec le roi. Le tort de la Droite face à la Révolution, c’est d’être entrée dans la culture révolutionnaire espérant ainsi combattre la Révolution. Maurras en fut le point d’orgue et l’entraîna dans une errance radicale[3].

La Droite véritable n’est pas opposition radicale, mais force de proposition, car sa pensée est doctrinale et ne se sépare pas de la culture chrétienne ni moins encore de sa Doctrine Sociale qui en découle. A dire vrai, la Droite n’a rien à voir avec une attitude d’opposition, c’est la Gauche qui campe cette attitude, car sont principe est de renverser les ordres – le renversement –, alors que la Droite est culturellement dans la position de l’esprit de résistance et de proposition. Elle défend, elle ne détruit pas, et surtout pas avec les méthodes de la Gauche. Il n’y a pas de Droite actuellement, car il n’y a pas de  Doctrine qui la sollicite. Elle n’a pas d’identification culturelle forte, car on n’ose pas, on n’ose plus se dire du roi. Or, il est clair que la Droite Française ne peut être que du roi, même si aujourd’hui personne n’incarne ce principe naturel et ô combien légitime[4].

La suppléance à ce vide est dans la fidélité doctrinale du chrétien. Cette suppléance doit se distinguer par une Doctrine clairement identifiable, une doctrine de résistance et de défense. C’est pourquoi, au risque de me faire beaucoup d’ennemis, j’affirme que les courants intégristes, traditionnalistes et progressistes sont structurellement dans une erreur mortelle pour la défense de l’homme intégral et pour la cohésion de notre peuple[5].

La crise économique qui est peut-être avant tout autre chose une crise morale, spirituelle et culturelle, est une chance pour les chrétiens : vont-ils vouloir et savoir la saisir ? Ils feront comme d’habitude : tendre leur cul nu et si possible parfumé à l’esprit blasphémateur du monde avec, sans aucun doute, un sourire d’excuse…  Je crains que mes amis les ânes n’en finissent pas de mourir d’un fou rire.

 

La majorité au pouvoir qui est de culture et de configuration psychologique de Gauche navigue sur les flots de l’inconstance, de la médiocrité abyssale qui révèle un chaos intellectuel, misère dissimulée derrière un showbiz faussement populaire et prévaricateur de  tous les espoirs du bon peuple qui n’y comprend plus rien.

 

Je l’ai déjà dénoncé ; depuis 1945, la France est à jeun d’une véritable politique familiale. Ô certes ! Il y a bien les prestations et ce sont véritablement des aides ; il n’en demeure pas moins qu’elles ne peuvent remplacer une nécessaire politique de la famille qui n’existe pas en France et qui, à l’évidence, n’est pas inscrite dans la réflexion de l’Union européenne, sauf pour la démolir. C’est une affirmation qui peut étonner, pourtant elle est exacte. Bien plus grave, la pseudo-politique familiale est un paravent qui permet aux pouvoirs politiques diverses de continuer de renverser l’ordre naturel de la société pour la satisfaction de névrosés imbécilement antichrétiens.

Et il faut que ce soit la droite qui, une fois de plus, porte atteinte à la famille ! Mais il est vrai qu’il s’agit d’un gouvernement bobo : mélange d’affairisme et de showbiz.

 

Mr. Sarkozy nous décontenance ! J’ai eu la naïveté de lui donner une autre chance lors de son intervention sur les questions sociales et économiques. J’ai pensé que celle-ci augurait d’un projet réel pour le peuple et qu’enfin, au-delà d’un pragmatisme effréné, sa politique prenait de l’épaisseur. J’en suis pour mes frais ! Ce Monsieur ne mérite pas notre confiance[6].

J’avais vu juste ; le candidat Sarkozy et le Président maintenant sont un unique et même bateleur, un illusionniste…

A quel moment est-il sincère ? Quand il prend siège en sa qualité de chanoine honoraire de Saint Jean du Latran ? Quand il prononce le stupéfiant discours de Saint Etienne dans lequel, il donne toute assurance aux francs-maçons ?  Quand il prononce son discours d’accueil lors de la visite de Benoît XVI ? Aime-t-il seulement la France ? La connaît-il réellement ?

 

Il n’eût pas fallu qu’il soit président[7]. Il ne gouverne pas, il administre, il gère. Sait-il qu’un peuple est composé d’êtres humains faits de chair et de sang ?

 

Il y a eu récemment, à l’occasion de ce projet de loi sur la famille « le beau-parent », un point d’orgue risible tant il est grotesque, burlesque. Il est vrai que le personnage surajouté est digne d’un roman de Bernanos ou de Léon Blois. L’inénarrable Madame Boutin !

 

Dans l’Eglise, il arrive que les moins compétents des vicaires généraux soient atteints de la « mitrite », le cas de Madame Boutin est assez semblable : elle est atteinte par la « ministrite », le mal du maroquin. Elle touche essentiellement les médiocres. Il fut un temps ou la droite avait son saint Jean Bouche d’Or, Jean Lecanuet ; il y a de cela chez cette dame, une bouche d’or plombée !

 

Récemment, ce ministre du Logement « sans toit » affirmait : « Je n’accepterai pas que l’on reconnaisse l’homoparentalité et l’adoption par le couple homosexuel de façon détournée, en le glissant dans une loi sur le statut du beau-parent. Les enjeux pour les enfants comme pour les parents sont suffisamment conséquents pour qu’ils soient abordés de façon franche et débattue. […] L’altérité sexuelle est un des fondements de notre société. La personnalité et l’identité de l’enfant se construisent dans le rapport au sexe opposé : l’enfant pour se structurer a besoin d’un papa et d’une maman. »

Ce 4 mars, jour du Conseil des Ministres, le Président Sarkozy a déclaré : « Quand on n’est pas content, on s’en va. »

Et ce même jour, Madame Boutin déclare : « qu’elle ne part pas, qu’elle ne se sent pas concernée par les propos du Président. » Et on s’étonne du déclin de la population des ânes, mais ils meurent d’un fou rire toutes les cinq minutes. Et, ce n’est certainement pas sa déclaration du soir sur radio Notre-Dame qui la sauvera du ridicule. Si elle avait pris la décision de quitter ce gouvernement, ce qui après ses déclarations eût été logique ; elle serait apparue comme un vrai politique et regardée comme un fortin par une grande partie du peuple… C’est raté, elle ne sera jamais qu’un ministre perdu dans l’histoire des ombres de la médiocrité.

 

Cette loi qui sera suivie d’autres, en vue de ratisser large pour les futures élections, même si elle était au programme du candidat, confirme qu’il n’y a plus de légitimité pour nos institutions. Le pouvoir politique en France n’est plus légitime, il n’est que légal. Nous sommes bien dans la configuration d’un Etat, copie de l’Empire Romain en son déclin. La question brûlante d’actualité est de savoir si on l’achète taille mannequin ou matrone ? La réponse est dans la photo, photogénique et rapidement j’espère hygiénique, car ce qui est sale se jette.

 

La famille est attaquée, car elle est l’un des derniers lieux, comparable à une forteresse qui peut résister contre ceux qui n’ont qu’une obsession : dominer les peuples pour satisfaire l’avoir ! On peut lire dans la documentation vaticane ceci, sous le titre : La Famille et les droits de l’Homme.

«Tandis que la société politique recourt constamment au pouvoir, à ses agents et à ses règlements, la société civile fait appel aux affinités, aux alliances volontaires, aux solidarités naturelles. Cette distinction éclaire aussi la riche réalité de la famille, qui est le noyau central de la société civile. Elle a incontestablement une fonction économique importante, mais ses rôles sont multiples. Elle est, avant tout, une communauté de vie, une communauté naturelle. De plus, par le fait qu'elle est fondée sur le mariage, elle présente une cohésion que l'on ne rencontre pas nécessairement dans les corps intermédiaires.

Une chose qui a eu un impact négatif, durant ces dernières décennies, est le fait que la famille a subi de la part de l'État les mêmes attaques que celles qu'il a dirigées contre les autres corps intermédiaires pour les éliminer ou tenter de les régir à sa ressemblance. Lorsque l'État s'arroge le pouvoir de réglementer les liens familiaux et de dicter des lois qui ne respectent pas cette communauté naturelle qui lui est antérieure, il est à craindre que l'État se serve des familles dans son propre intérêt et qu'au lieu de les protéger et de défendre leurs droits, il les affaiblisse ou les supprime pour mieux dominer les peuples ». 

 

Le pouvoir politique, serviteur des lobbies, assujetti aux loges maçonniques très antichrétiennes, multiplie des lois opposées au droit moral naturel, à la loi morale naturelle. Aucun pouvoir n’a reçu mandat de renverser l’ordre naturel[8]. C’est pourquoi, on doit tenir ces pouvoirs pour illégitimes.

Nous, chrétiens devons nous y opposer par la puissance de la Vérité et la prière. Il est urgent que le catholique et l’homme religieux s’engagent dans la cité du seul point de vue qui est celui de la morale, car seulement de cette façon on défendra la dignité et les droits inaliénables de l’homme et de la femme.

Ce nouveau coup porté à la famille va fragiliser la société, et l’on assistera à un accroissement de la délinquance ; bien de nos enfants ne parviendront pas se repérer ; que de maux à venir dans une société bien mal en point… !

 

Il est ahurissant, que des catholiques, notoirement pratiquants, puissent demeurer dans un tel gouvernement ; cette attitude indigne ne peut s’expliquer que par l’amour et le vertige du pouvoir. Mais est-ce que ce pouvoir, toujours éphémère, vaut de prendre le risque de perdre son salut ? L’heure arrive ou il faudra se définir en termes de fidélité à sa foi, à la morale naturelle. Il faudra choisir entre honneur et déshonneur. On ne peut être du Christ Jésus, on ne peut être à la défense des droits de l’homme et au service d’institutions corrompues, perverties par la malice d’hommes et de femmes sans foi ni loi.

La France vaut mieux qu’un peuple de veaux ! Un Président est moins important que la France, que le peuple de France.

 

Nos départements d’outre-mer :


Nous devions nous attendre à ce que nos frères d’outre-mer finissent par s’inviter dans le conflit social ; il est étonnant qu’ils ne l’aient pas fait plus tôt. Il semble que l’Etat se soit surtout singularisé par son absence et qu’il ait laissé toute latitude aux grandes sociétés.

La problématique sociale de ces départements s’alimente également du mauvais accueil qui leur est fait en métropole. L’Etat doit se saisir de tous ces dossiers, sans rien omettre ni dissimuler et envisager un plan sur trois fois cinq ans, afin de trouver les remèdes équilibrés. Il existe dans les Antilles, plus qu’ailleurs, une culture anti-française, reposant sur le souvenir de l’esclavage et une sorte de néo-colonialisme supposé… !

Les fondateurs de cette culture morbide, dangereusement idéologique, doivent être contrés par une politique de justice sociale véritable. L’Etat ne doit donner sa parole que s’il sait qu’il peut la tenir, il ne faut pas retomber dans les errances de l’Algérie. Il serait dès lors aventureux de laisser les Antilles dans leurs mains. Nous irions vers une indépendance aboutissant sur un régime cruel, car essentiellement fondé sur le ressentiment et la haine de l’autre. D’autre part, il ne semble pas que l’indépendance soit une juste solution, car ces régions ne peuvent subvenir aux besoins de leur population. Elles ne possèdent aucune richesse en dehors du tourisme et d’une agriculture subventionnée par la métropole et l’Union européenne. Il serait lâche de leur laisser croire qu’ils peuvent envisager d’accéder à la souveraineté. Mais rien interdit, qu’ils puissent jouir d’une certaine autonomie qui prendrait en compte la double culture. Les Antilles sont la France, la France ce sont les Antilles, comme l’île de Ré. Nos concitoyens antillais doivent être traités avec la même justice, avec la même affection que le citoyen de métropole.

Les solutions aux problèmes de ces îles se trouvent dans leur culture originale, au creuset de leur identité forte, l’Etat doit y veiller.



Le monde :


Omar el-Béchir :

Il fallait beaucoup de courage au CPI pour émettre un mandat d’arrêt international en l’encontre d’un chef d’Etat en exercice. Braver des enjeux politiques à la petite semaine est un art difficile. C’est un évènement judiciaire d’importance, surtout envers un pays musulman, connu pour son intolérance religieuse, pour son implication dans l’attentat du 11 septembre.

Le gouvernement chinois a raison d’être inquiet, car il pourrait être poursuivi de la même façon pour ses actes au Tibet et sa coresponsabilité quant au sort du peuple nord-coréen.

Il faut se réjouir que les peuples les plus tyrannisés, supportant depuis des années des agressions que la morale condamne ainsi que le droit international, aient dans le CPI et le TPI un recours. C’est une espérance de dignité, de reconnaissance à l’existence. Le besoin de justice est grand, il faut donc soutenir ces organismes qui deviendront des éléments majeurs pour la paix.

On peut tout envisager, que l’ONU paralyse le CIP, ce serait prendre un énorme risque, celui de perdre tout respect et entraîner les victimes dans un grand désespoir. Il conviendrait que les Etats Unis rejoignent ces instances. La demande du Soudan adressée aux Etats africains, de quitter le CIP est grotesque. C’est une bouffonnerie, car tous ont un grand besoin de crédibilité.

Le XXIème siècle doit être celui du triomphe du droit, nul pouvoir ne doit s’y dérober. L’Europe a montré l’exemple en premier ; elle doit continuer dans cette voie. Il serait souhaitable que ces cours de justice internationales aient le pouvoir d’intervenir contre des Etats qui, sans être sanglants, n’en violent pas moins les principes élémentaires des droits de l’homme, comme la liberté religieuse ou qui, pour des raisons de culture et de traditions confuses et obsolètes, ont un sérieux retard en matière de législation. Pour autant, il ne faudrait pas que ces institutions dérivent dans un autoritarisme judiciaire qui viole la conscience des Etats et des peuples, par exemple : vouloir imposer à tous le droit à l’avortement ou le mariage homosexuel, démarche dont se flattent les membres de la Commission européenne…

 

La Turquie :

« Viens voir comme est belle la tolérance musulmane ! »

Les autorités turques menacent de confisquer l’un des plus anciens monastères chrétiens : « Mor Gabriel », fondé en 392, desservi actuellement par une communauté assyro-chaldéenne. Les musulmans kurdes environnants estiment que ce monastère doit leur être remis, car ils manquent de place pour leur réunion de prière. Et la Turquie qui veut rentrer dans l’Union européenne ? Envisageons que l’issue judiciaire soit favorable aux  chrétiens ; on est endroit de s’inquiéter d’un pays où une telle requête soit envisageable. Ne peut-il pas, ce gouvernement, financer la construction d’une mosquée plus grande ? On voit bien que l’objet est ailleurs, et que ces musulmans veulent chasser les chrétiens de cette région.

On n’apprend que, malgré de courageuses interventions des députés européens, le Conseil de l’Europe reste sourd ! Ils sont bien embêtants ces chrétiens.

 

 

 

 



[1] « La démocratie, le libéralisme, la Droite, la Gauche, c’est toujours la révolution »

[2] C’est une erreur que de qualifier le fascisme de parti de droite, car le fascisme est l’une des expressions les plus aiguës de la culture révolutionnaire, il n’est ni de droite ni de gauche, c’est la révolution. Le fascisme est ce qui qualifie un pouvoir qui ne respecte pas les droits de l’homme.

[3] L’extrême droite est psychologiquement dans la même configuration que la Gauche.

[4] La Maison d’Orléans, qui descend des Adrets, n’assume pas du tout la culture, la doctrine de ce qu’elle prétend représenter. La Maison la plus conforme à la royauté en France est la Maison Bourbon-Parme.

[5] Ces courants dans l’Eglise sont dans une configuration culturelle et psychologique révolutionnaire, ils rejoignent par leurs racines la culture de la Réforme même si intégristes et traditionnalistes se disent radicalement opposés. Depuis le Saint Concile Vatican II, le Magistère tend de susciter une réaction qui fasse sortir l’Eglise et tout le Corps Mystique du Christ de l’emprise idéologique, de l’emprise de la culture révolutionnaire si fatale au genre humain universel.

[6] Pour mémoire, je rappelle qu’une âme privilégiée reçut de Jésus, bien avant que Sarkozy ne se déclare comme candidat, ce message : « Je ne me contenterai pas d’un gouvernement à double faces. Je ferai remonter la vérité. »  Nous y sommes ! Et ce sera a dérive… !

[7] J’avais fait campagne pour le vote blanc.

[8] Sur ce point, le vote au suffrage universel n’accorde pas de légitimité et ne saurait être une excuse pour le jugement particulier ni celui des nations.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  Soutien à Benoît XVI : ici
 
 
 
 
 
 

Face à l'inquiétude économique et sociale...le,10/02/09

 

Le Président Sarkozy accorde un entretien télévisé le jeudi 5 dernier, afin d’expliquer ses choix économiques et sociaux. Je reconnais que son contenu est très proche de la Doctrine Sociale de l’Eglise. Il a répondu avec clarté aux questions des journalistes et il a fait preuve de pédagogie. On avait  le sentiment qu’il se souciait réellement de s’adresser au peuple, aux couches sociales les plus touchées par la crise. Enfin, il a démystifié le mensonge de ceux qui veulent convaincre le peuple que, par ses aides aux banques, il favorisait les nantis.

Il est à noter que les représentants de la Gauche, ont fait preuve d’une étonnante pauvreté dans le contenu de leur commentaire. Ils ne se sont pas départis des clichés habituels et non sans une grande démagogie. Le pompon fut l’intervention du porte-parole du Modem, peut-on aller plus loin dans l’indigence ?

J’ai également apprécié son soutien clair et net à son ministre des Affaires Étrangères, M. Kouchner ; c’est d’autant plus juste que M. Péan est si discrédité qu’il est désavoué dans son entourage. Ce monsieur ne semble pouvoir subsister socialement que dans la merde réelle ou supposée. J’ignorai qu’il puisse y avoir, dans la chaine de l’évolution, un cousinage entre certains hommes et les coléoptères-bousiers.

Le point le plus important de ses propositions, de ses décisions est le partage en trois tiers du revenu net des entreprises. En quelques mots, le Président Sarkozy a réglé définitivement le problème de la répartition équilibrée des richesses. Ce que ni la gauche, toutes tendances confondues, ni la droite n’étaient parvenues à faire jusqu’à maintenant ; même si De Gaulle en avait eu l’intuition avec son projet de participation. Cette décision, favorisée par l’opportunité de la crise financière et économique, n’en demandait pas moins beaucoup de courage politique.

En effet, la question de la redistribution des richesses revenait sans cesse comme une obsession, sans que jamais, on en propose une réponse équilibrée et en dehors de toute grille idéologique. Elle fut conseillée par le Magistère de l’Eglise dès Pie XI, développée par Pie XII, mais surtout étayée et argumentée par Jean XXIII, Paul VI et Jean-Paul II. La France est le premier pays à y répondre pour le plus grand bien de la nation et du peuple. Une telle décision met un terme radical au débat mortel entre le capitalisme privé et le capitalisme d’état.

Une entreprise est un capital constitué d’argent investi, de l’outil de production, du travail d’hommes et de femmes et de la plus value du produit manufacturé. Le salaire juste est un bien en soi et répond au principe naturel  de la justice économique et sociale, mais c’est une réponse insuffisante. En plus de la protection sociale, il y avait un sentiment d’injustice justifié, car la valeur du travail humain est infinie. En effet, qui peut prendre l’exacte mesure du travail humain ? La redistribution d’un tiers des bénéfices nets de l’entreprise aux employés et de manière équitable (à part égale) est un dû moral, spirituel et affectif. C’est une juste réponse à une transcendance morale et spirituelle qui valorise l’objet fini bien au-delà de son coup commercial.

Une telle décision rend toute sa dignité au travailleur comme au travail en lui-même. Elle est conforme au thème central de sa campagne présidentielle : mettre le travail là où il doit-être, au cœur de la cité, au cœur de l’homme, place qu’il n’aurait jamais du quitter.

Toutefois, cette décision devra être accompagnée d’autres dispositions. La plus importante serait qu’un représentant des employés ou deux soient présents au Conseil d’Administration. Il est dans l’ordre moral naturel de la culture d’entreprise qu’un siège décisionnaire soit réservé à un employé, à ne pas confondre avec le comité d’entreprise. C’est une demande légitime, surtout dans la situation actuelle où des emplois se sont joués par la faute de gens sans scrupule, dénués de toute conscience morale et sociale. Il est important que les employés se sachent entendus dans cette instance qui décide de l’avenir de l’entreprise.

Le bénéfice d’une entreprise est pour un tiers le fruit essentiel du labeur, le second tiers est le même fruit pour moitié, l’autre étant la part revenant aux actionnaires, il est réservé à l’investissement. Le dernier tiers doit revenir sans conteste aux actionnaires, car le capitalisme est l’acteur sauvage, mais nécessaire à toute vie économique. La spéculation est immorale, l’investissement ne l’est pas. Un actionnaire est celui qui engage son bien pour s’enrichir, mais en échange, il donne du travail, sa démarche est socialement et économiquement légitime.

Dans des articles précédents, je me suis interrogé sur l’excès du pragmatisme chez notre Président. J’exprimais la crainte qu’il ne se transforme en une nouvelle sorte d’idéologie de l’activisme. Les réponses données aux inquiétudes justifiées du peuple, lors de cet entretien de jeudi dernier, sont de nature à me rassurer. Le discours du président Sarkozy prend une substance compréhensible, nous commençons à distinguer une direction substantielle.

 Je salue le courage politique de M. Sarkozy. C’est un grand homme d’Etat.

 
 
 
 
 
 
 


" Est ce qui est ! Obéir à la Vérité pour mieux servir la Charité "

 

DE L’UNION EUROPEENNE - DU KOSOVO – DE LA LIBERTE D’EXPRESSION – DU TRAVAIL DOMINICAL

 

De l’Union Européenne :

Le Président Vaclav Klaus, Président de la République Tchèque, vient de prendre la présidence de l’Union en remplacement du Président Sarkozy ; selon le journal Le Monde, Vaclav Klaus serait le mouton noir de l’Europe ! Venant d’un journal de Gauche et d’une malhonnêteté intellectuelle certifiée, c’est plutôt de bon augure pour la défense de la démocratie. Ici

On nous annonce une présidence qui s’efforcera de défendre la dignité des peuples et de faire respecter l’esprit de la démocratie ou son éclosion.

Il est inacceptable qu’un chef d’Etat – Sarkozy – s’autorise à contraindre un peuple étranger à revoter – l’Irlande - . On a entendu au sujet du non irlandais des commentaires indignes d’une démocratie. On n’a pas le droit de faire du chantage à la reconnaissance ! L’Irlande a été aidée autant que d’autres et certainement moins dans le temps que la France ou l’Allemagne ; et c’est tant mieux pour elle, si elle a su mieux gérer ces aides au point d’activer une économie exemplaire que la crise actuelle ne doit pas faire oublier. La France se vautrait, l’Irlande travaillait.

Toujours selon Le Monde, le Président Vaclav Klaus pense que l’Union européenne serait  « […] dotée du même triple défaut de n’être pas assez libérale, trop peu respectueuse des souverainetés nationales, plus technocratique que démocratique. […] » La suite n’est pas moins haute en couleurs, pour autant qu’on puisse accorder crédit à ce journal…

Nous devons espérer que cette nouvelle présidence imposera le respect des peuples, et que le Président actuel de la Commission M. Baroso aura le bon goût de ne pas solliciter un autre mandat. Un homme aussi incompétent que prétentieux et sans respect pour la volonté des peuples : une médiocrité colorée, de la Gauche au Libéralisme !...

 

Du Kosovo, une indépendance improbable et du sang :


Nous pouvions le prévoir, l’indépendance du Kosovo est une bombe à retardement, elle ne réglera rien et finira par produire des effets plus dévastateurs encore. ici

L’Ukraine, la Géorgie paient pour cette politique aussi injuste que moralement lâche.

L’indépendance du Kosovo est une décision malheureuse qui ne peut se justifier par un pragmatisme qui là, comme en d’autres endroits, montre ses limites et ses inconséquences.

On se réjouit d’un accord, d’une décision qui semble juste sur le moment ; Ô comme cela est bien, le problème est réglé ! Mais à quel prix ? On a blessé un peuple qui ne méritait pas une telle injustice, même s’il a commis des actes graves ! A-t-on seulement pris le temps de réfléchir à tout ! A-t-on considéré qu’il s’agissait d’un problème humain et que cette situation était le fruit pourri de l’occupation ottomane ?

Qui paiera les prochaines inconséquences d’un gentil pragmatisme ?

La crise serbe n’est pas close, loin sans faux ! Elle s’étendra, car le Kosovo, majoritairement musulman, devient la place-forte à venir pour le terrorisme islamique international… Toute lâcheté se paie chèrement, qu’on se souvienne de Munich, de Yalta… Ce pragmatisme là est négateur de l’homme. 

 

 

La liberté d’expression… une peau de chagrin !

 

Dans Valeurs actuelles du 02/01/09, on peut lire un article de Laurent Dandrieu sur la liberté d’expression : Les nouvelles censures ! ici 

On peut lire : « Procès, pétitions, concerts d’indignation, appel à la vigilance : difficile aujourd’hui d’exprimer une pensée forte sans s’exposer à ces formes subtiles de censure qui jouent sur l’intimidation et la peur. L’actualité en fournit des exemples à un rythme incessant. »

La liberté d’expression est graduellement, surtout depuis l’élection de Giscard d’Estaing, réduite, non par le fait de la loi, mais par celui de baronnets qui prétendent vouloir contrôler la vie intellectuelle. Il s’agit d’esprits aigris qui ne savent exister qu’en étouffant les autres. Mais ce sont surtout des peureux, ce qu’ils redoutent le plus, ce n’est pas tant que des catholiques puissent triompher sur la décadence actuelle, mais que ce triomphe démontre leur nullité, leur médiocrité.

S’agit-il d’un complot au sens universel, certainement pas ; c’est le concours d’esprits acquis à l’idéologie dominante : l’humanisme athée, hédonistes, jouisseurs, sans espérance, mais ayant un appétit gargantuesque de sécurité, de ces petits conforts aussi attrayants que possible pour y entraîner le maximum. Car rien n’est plus terrorisant pour eux, que d’apercevoir le solitaire marchant sur les crêtes ; celui-là, ils le savent, décide chaque jour de naître. Il en faut de cette race là pour que d’autres puissent respirer, même les médiocres en ont besoin.

Ceux qui aujourd’hui empêchent l’épanouissement de la liberté d’expression scient la branche démocratique qui les porte. Que savent-ils de la dignité de l’homme qui ne peut-être séparée de la vérité ? En fait, leur hargne souligne leur défaite qu’ils ignorent. Nous n’avons rien à craindre d’eux ; ce ne sont que des ombres au ton de fausset.

 

Nous allons voir ce que donnera la réforme de l’audiovisuel ! On surveillera de très près la qualité intellectuelle des animateurs et autres journalistes ;  on verra  si l’exécutif  se souciera de faire de cet espace la nouvelle Agora pour la démocratie… Aura-t-il ce courage ?

 

 

Du travail dominical : 


Il faut espérer que ce projet de loi sera retiré. Il s’agit toutefois d’un bien mince espoir si on tient compte de l’accord tenu entre le Président et les députés « catho », si remontés contre ce projet... J’entends d’ici le rire de Léon Blois ou d’un Bernanos !

Ce qui est mauvais, c’est la loi, car dans la logique du droit français, elle permettra progressivement un élargissement sans contrôle véritable pour les employés. Pour permettre aux lieux touristiques de bénéficier de cette possibilité, un décret suffit. Mais soyons en convaincus, c’est là l’épanouissement réfléchi d’un pragmatisme de progrès…

Ce matin, on pouvait regarder un reportage sur le travail dominical en Italie ; c'est une loi qui a réglé le problème. Actuellement, la plupart des employeurs exigent que chaque nouveau embauché signe un accord pour le travail dominical, et nous apprenions que la majorité de ces employeurs refusent de verser la majoration de 30% exigée par la loi. Et ce qui est désastreux, c'est la complicité des syndicats italiens, cela fait froid dans le dos...

En France, il ne doit pas y avoir une loi pour ce sujet, mais un décret suffit ; quant à ceux qui veulent une loi, c'est pour pouvoir plus tard l'élargir et en venir à la situation italienne, comme François Copé ou Patrick Balkany qui insulte la CFTC d'association de "bigots". ici Dans ce débat, M. Mailly, le Secrétaire Général de la CFDT est le plus sage et le plus courageux : soutenons sa demande... Ce projet de loi doit être retiré.  Théodulfe Soplataris

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
 
 
 
 
 
Jean-Paul II le Grand
 
 

LA BANDE DE GAZA…

 

Le pire était à craindre de la part du HAMAS qui occupe la Bande de Gaza d’une main de fer, et selon les dernières nouvelles sur ITélé, les dirigeants sont dans le déni des principes les plus basiques de l’humanité puisqu’ils refusent l’accès aux soins des victimes des représailles.

La question n’est pas de savoir si Israël a le droit d’intervenir, bien sûr que le peuple israélien a le devoir de se défendre contre la volonté explicite du HAMAS d’œuvrer à la destruction de l’Etat d’Israël dont le principe d’indépendance ne peut être remis en question par aucune force politique d’où qu’elle vienne.

Non, la question qui se pose procède du problème du terrorisme international, car la HAMAS s’inscrit dans la logique dramatique de l’international terrorisme islamique ; ce qui est d’autant plus lamentable qu’il y a, entre le gouvernement israélien et celui de la Palestine, une commune volonté d’en finir avec le conflit.

On peut peut-être en conclure que le HAMAS devrait être traité avec la même rigueur que les Talibans en Afghanistan ; ce qu’on peut souligner, est que cette crise n’est pas anodine, loin sans faux. La première victime de cette idéologie terroriste n’est autre que la communauté musulmane. Ce conflit nous renvoie à l’époque des Zélotes qui, sous l’Empire Romain, ont pendant 150 ans tués davantage de Juifs que de Romains, au point que l’intervention de Titus fut demandée par des Juifs qui voulaient en finir avec les Zélotes. Ici

La situation interne de la Bande de Gaza devrait être prise en charge par les puissances arabo-musulmanes de la région afin d’éradiquer le HAMAS qui est actuellement l’obstacle majeur à l’établissement de la paix en Palestine, ce qui freine d’autant la constitution d’un Etat Palestinien – pour autant cette perspective ne paraît pas la meilleure, car il se pose la question de la viabilité économique de ce futur Etat ; ne serait-il pas humainement plus raisonnable d’envisager une confédération jordano-palestinienne ? –

Ce qu’il faut éviter, c’est de laisser Israël seule face à ce problème et qu’il soit obligé d’intervenir à l’intérieur de la Bande de Gaza, de nouveau il aura le mauvais rôle ; mais jusqu’où peut-on demander à un peuple d’endurer des actes de terrorismes sans répliquer ? Faudra-t-il qu’Israël supplée à la faiblesse, au manque de courage des Etats Arabes de la région et mettre un terme au despotisme du HAMAS ? Dans cette configuration, on ne manquera pas de lui donner le mauvais rôle. Les instances internationales, et singulièrement l’Europe, ont manqué de détermination envers le HAMAS, sans doute ne peut-on être sur tous les fronts du terrorisme, mais celui-ci coexiste à la première place avec l’Afghanistan bien plus que l’Irak.

Le HAMAS transforme la Bande de Gaza en vitrine exacte de ce que serait l’intégrisme islamique dans tout le monde musulman, les premières victimes seront les musulmans eux-mêmes. C’est intolérable !

L’intervention d’Israël n’est pas disproportionnée, même si affectivement elle semble bien cruelle, elle est à la hauteur des enjeux que provoque le HAMAS, association de terroristes. Cette crise ne peut pas se régler à la mode de la petite semaine, car toute faiblesse fera grandir une autre menace celle de l’Iran. L’enjeu secondaire dans un premier temps, mais qui est en fait majeur, est celui de la civilisation : pouvons-nous prendre le risque de sa disparition au profit d’un obscurantisme enraciné dans l’Age du Bronze ?

Théodulfe Soplataris 

 
 
 

LE MYSTERE DE L’ISLAM

 

Notre ami et collaborateur, Arnaud Dumouch, vient de terminer son dernier livre : LE MYSTERE DE L’ISLAM, aux éditions Docteur Angélique que vous pouvez commander en passant par Google. Il est au prix modique de 15 €uros.

 

Ce livre est un évènement majeur pour tout catholique, tout chrétien et tout homme qui veut mieux comprendre l’Islam et les raisons de ses intégrismes et de son terrorisme. Cette réflexion de fond commence sur son origine. Une religion qui n’est pas révélée peut-elle être bénie par Dieu et pourquoi cette bénédiction ? Et l’on comprend que Dieu écrit droit avec des courbes :

«   Nous constaterons cependant, qu’une réponse plus nuancée s’impose à notre réflexion. Saint Paul (Romains 11, 33) le dit : « Dieu est un abîme de richesse et nul n'a saisi la profondeur de ses voies » ; car son seul but n'est pas la victoire ici-bas, c’est le salut très concret dans l'éternité, du plus grand nombre de ses enfants bien-aimés, quel que soit le troupeau provisoire sur la Terre.G » (cit. de l’auteur.)

 

Le livre se poursuit sur une étude des dix prophéties de Mohamed concernant la Fin du Monde. On est impressionné par cette analyse rigoureuse qui s’élabore à partir de la Révélation Chrétienne :

« Le monde entier, accompagné des démons, se liguera contre le peuple musulman, mené par l’Antéchrist. […]Selon certains théologiens musulmans, dont Acha’Raoui, ce malheur viendra du fait de la provocation d’une communauté de musulmans malfaisants. (Cette guerre semble avoir commencé le 11 septembre 2001, de part la provocation terroriste d'un groupe de Saoudiens. Si c'est le cas, les années à venir vont nous donner le spectacle de la réalisation des dernières prophéties). Prophétie en cours de réalisation? » (Cit. de l’auteur.)

 

Cette analyse est scientifique, rigoureuse, elle ne laisse aucune ombre, le langage est tout aussi rigoureux et imprégné de la charité évangélique. Cet ouvrage majeur, dont la rédaction commença avant le discours de Benoît XVI à Ratisbonne est dans la lumière intellectuelle de celui-ci.

Ce livre est un événement majeur, car il permet de mieux comprendre le conflit qui oppose progressivement deux conceptions de l’homme, du monde et de Dieu. Il sera le livre de chevet pour tous les responsables politiques et surtout pour les responsables européens.

 

Je recommande ce livre, non parce que l’auteur est un ami, mais parce qu’il est d’un haut intérêt de le lire.  Pierre-Charles Aubrit Saint Pol

 

 

 

 

 

 

Mis à jour le Vendredi, 17 Avril 2009 17:12
 
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